Ville de Sceaux : les archives en ligne
Dans le cadre de la valorisation de son patrimoine, la ville de Sceaux (hauts de seine) a trié, scanné et mis en ligne ses archives d'état civil. Ainsi, les documents les plus anciens remontent à 1609 pour aller jusqu'en 1887! On y trouve aussi bien les registres que les tables décennales.
Le téléchargement des images peut être un peu long mais il est bon de relever cette initiative très heureuse pour les chercheurs d'ancêtres.
Pour accéder à cette base unique, rendez-vous sur le site www.sceaux.fr, rubrique SCEAUX/ ARCHIVES EN LIGNE
Bonnes recherches à tous!






Bonsoir,
Une petite précision, les tables décennales ainsi que les registres sont en version PDF. Ainsi la TD 1843-1892 pèse près de 30 Mo. Si vous êtes en bas débit, il faut prendre son mal en patience, mais le résultat est là et l'outil de travail consultable sur son PC sans risque de "bouchon" de connexion au site.
Rédigé par : Sophie BOUDAREL | 20 décembre 2007 at 20:18
Bonjour,
Précision supplémentaire, ce site vous permet tout de même de télécharger l'ensemble des registres et pas seulement une page. Personnellement, je trouve cela excellent.
Certes le téléchargement du registre peut prendre du temps, mais une fois enregistré sur votre ordi, plus besoin de se connecter pour consulter.
Rédigé par : jordi78 | 21 décembre 2007 at 13:00
Merci à la ville de Sceaux pour cette mise sur internet.
Par ses relevés systématiques des mariages jusqu'en 1905, l'association Genealogie92 permet de compléter les infos d'Etat civil de la ville de Sceaux.
Raymond Poulain
Rédigé par : Raymond | 22 décembre 2007 at 12:58
Au moins ils ne sont pas chien. J'ai tout récupéré en une heure. Un bon exemple à suivre par toutes les villes (riches) de France !
C'est en PDF et on a l'impression que ça a été scanné en 72 dpi et mis en 150 dpi dans les PDF, si bien que seule la vision à 50 % est à peu près nette.
En plus si on veut m'expliquer pourquoi les PDF sont rouges, lus avec Acrobat et normaux lus avec Photoshop.
Rédigé par : Frenchie | 23 décembre 2007 at 09:31