Vous venez sur GeneaNet régulièrement et vous visitez de nombreux arbres, car vous l'avez bien compris, c'est la force du site : plus d'un milliard d'ancêtres y sont référencés... Cette richesse, vous la devez à tous ceux qui se sont lancés et qui ont choisi de publier leur arbre généalogique. Alors pourquoi hésiter encore ?

Vos réponses les plus courantes sont les suivantes :

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- "Ma généalogie n’est pas finie" :
c'est votre argument principal. Or, qu'on se le dise, et les plus anciens généalogistes qui fréquentent GeneaNet vous le confirmerons : une généalogie n'est jamais finie ! Il y a toujours un ancêtre à trouver, une date à compléter. L'absence d'archives, même sur place dans les locaux des archives départementales, ne signifie pas qu'il n'y a pas, quelque part, un document qu'on ne soupçonnait pas et qui peut vous ouvrir des portes sur une ascendance. Cela se vérifie constamment : un arbre embryonnaire s'étoffe rapidement grâce aux multiples contacts et possibilités informatiques offertes par GeneaNet, alors que le même arbre, resté sur le disque dur de votre ordinateur, va s'étioler et stagner pendant des années...

Et si vous n'avez pas encore tout vérifié, que vous pensez avoir laissé des erreurs, cela n'est pas un problème : indiquez dans vos sources que vous n'êtes pas certain de ce que vous indiquez, voilà tout. D'autres personnes ne manqueront pas de vous indiquer où vous vous êtes trompé, et en comparant vos données avec d'autres grâce à la recherche comparée par exemple, vous pourrez rapidement vérifier si ce que vous avancez est correct ou pas. C'est en forgeant qu'on devient forgeron !



- "Je n’en vois pas l’intérêt" :
publier son arbre, c'est laisser la possibilité à d'autres de vous contacter, car ils auront trouvé vos données lors d'une recherche. Et ces autres généalogistes, sachez-le, peuvent parfois apporter avec eux des renseignements précieux que vous n'aviez pas. Vous-même ne connaissiez pas leur existence, soit parce que vous n'aviez pas trouvé leur arbre, soit parce qu'eux-mêmes ne le publient pas... Et tant pis si d'innocents généalogistes aux questions saugrenues vous contactent aussi, cela vaut bien la peine : le partage et l'échange sont les valeurs de base de GeneaNet depuis sa création, et si nous y tenons, c'est parce qu'elles ont prouvé leur valeur et leur utilité sans cesse renouvelées.



arbre-ciseaux.jpg- "Je n’ai pas confiance, je ne veux pas que mes données soient copiées" :
c'est pourtant à la fois le principe même de l'Internet, et celui du partage généalogique : plus les données seront mises en commun, plus les chances de faire progresser votre arbre personnel seront accrues. La copie passe par cela, comme tout ce qu'il y a sur Internet : qui n'a jamais imprimé une recette de cuisine trouvée sur un site pour l'essayer, qui n'a jamais utilisé une jolie photo pour illustrer un document personnel qui n'a rien à voir... la copie n'est pas répréhensible en soit, sous une condition : qu'elle soit bien faite (en matière de généalogie c'est essentiel).


Pour cela, donnez un maximum de renseignements, et citez notamment vos sources, les copies de copies de copies sans sources seront rejetées par les chercheurs, alors que vos données seront prises avec sérieux. Vous n'êtes pas remercié systématiquement ? C'est désagréable certes, mais un seul remerciement enthousiaste pour dix "copies sauvages" suffisent en général à comprendre que son travail a été utile, et qu'au fond, peu importe. Altruisme et générosité sont des valeurs solides, ceux qui ne vous contactent pas risquent de passer au travers d'informations que vous leur auriez peut-être données s'ils avaient pris la peine de vous écrire... tant pis pour eux, pas pour vous !



- "Je n’ai pas le temps" :
publier son arbre ne nécessite que peu de disponibilités. Ce sont les recherches qui prennent du temps : pour en gagner, saisissez au fur et à mesure de l'avancée de vos recherches, tout ce que vous trouvez. Mieux vaut le faire au quotidien qu'attendre d'avoir remonté 3 générations pour tout saisir d'un seul coup car en effet, cette opération vous oblige à réserver quelques heures d'affilée pour pouvoir faire sereinement cette rébarbative saisie... Si vous utilisez un logiciel, la publication depuis celui-ci ne prend qu'une minute via le système d'envoi de Gedcom, et pour la saisie en ligne, nous venons d'en parler.



- "Je ne sais pas comment faire" :
cette question sera évoquée dans la seconde partie de notre note, la semaine prochaine...