Généralement, ces phénomènes climatiques entraînaient une régression de la production agricole souvent suivie d’une crise de subsistance. La famine était alors plus ou moins importante selon les provinces du royaume.


Ainsi les zones littorales du Midi et de la Bretagne étaient préservées en raison d’un climat plus clément, de facilités de ravitaillement par la route ou par la mer et surtout grâce à la consommation d’aliments de substitution : blé noir, maïs, laitages, poissons et coquillages...


Pour le reste du Royaume, il est possible de lire les conséquences démographiques des grandes gelées des hivers 1693/1694 et 1709/1710 dans les registres paroissiaux : on remarque souvent une multiplication par trois ou quatre du nombre des décès, une baisse sensible du nombre des mariages et une diminution plus importante encore du nombre de baptêmes (par suite d’aménorrhées ou de dénutrition)...


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