On nous communique :

On nous communique :

A la suite de la décision des AD de l'aisne de restreindre l'accès des archives d'état civil en application d'une simple RECOMMANDATION de la CNIL, il existe une pétition destinée à la CNIL pour revoir sa position qui est contraire à la la  loi n° 2008-696 du 15 juillet 2008  ramenant le délai de communicabilité de 100 ans à 75 ans des archives des enquêtes des services de police judiciaire , dossiers des juridictions (sauf dispositions particulières aux jugements), actes notariés, registres d'état civil (à compter de leur clôture) , statistiques sur des données d'ordre privé (recensement).

Il y a risque de "contagion" à d'autres collectivités territoriales.

http://www.mesopinions.com/petition/art-culture/revision-recommandation-2012-113-cnil/9639

Je donne ici les élément d'un courriel envoyé aux AD 02:

"Je suis élu depuis plus de 25 ans d'une commune du sud ouest de plus de 20000 hbts et suis actuellement délégué aux service publique et affaires juridiques;
L'application de la délibération n°2012-113 de la CNIL en date du 12 avril 2012 relative au traitement de données à caractère personnel contenues dans des informations publiques aux fins de communication et de publication par les services d'archives publiques présente administrativement deux incohérences:
-La première est liée à l'obligation de stricte égalité de traitement des administrés au sein du département et du territoire national; il n'y a en effet aucune raison légale que des documents identiques puissent être consultés sur place aux archives départementales et interdit de consultation par internet; Soit il y a interdiction quelque soit le moyen de communication ou d'accès, soit il y a autorisation quelque soit le moyen de communication et d'accès. Mais en aucun cas une demi mesure inéquitable vis à vis des administrés.

En second lieu la délibération de la CNIL ne saurait, à priori, sauf dérogation, aller à l'encontre de la  loi n° 2008-696 du 15 juillet 2008  ramenant le délai de communicabilté de 100 ans à 75 ans des archives des enquêtes des services de police judiciaire , dossiers des juridictions (sauf dispositions particulières aux jugements), actes notariés, registres d'état civil (à compter de leur clôture) , statistiques sur des données d'ordre privé (recensement).

Je vous serai donc gré de bien vouloir me fournir les arguments juridiques (autres que la délibération de la CNIL) qui vous ont conduit à restreindre l'accès aux documents pour les seuls administrés  (les plus nombreux) français et ceux de l'Aisne, éloignés ou dans l'incapacité de se rendre  dans les locaux de l"AD 02 ?"