Cette note a été initialement publiée en mars 2011. Un additif daté juin 2013 y a été rajouté.

Ces ouvrages représentent plus de 50 ans de recherches dans les sources de l'histoire de la Martinique et de Sainte-Lucie. Ceux-ci étant épuisés, il était dommage de laisser de côté des informations primordiales pour les chercheurs. Si vous connaissez des ouvrages dans le même cas, n'hésitez pas, avec l'accord de leurs auteurs, à nous les envoyer pour une diffusion libre et gratuite sur GeneaNet !



Laissons les auteurs présenter leur travail :

1/ Présentation des ouvrages d'Eugène Bruneau-Latouche

D’abord, je remercie GeneaNet d’avoir accepté l’inscription sur son site généalogique de trois des nombreux ouvrages pour lesquels je me suis investi tantôt en famille, tantôt avec des chercheurs réputés. En effet, les premières publications étaient issues du travail collectif avec mon frère Raymond, passionné de généalogie et d’histoire, aujourd’hui décédé. Par la suite, il m’a été donné à diverses occasions de travailler avec des chercheurs non moins passionnés sur des sujets à caractère historique et familial, aussi étendus que variés.

Les premiers travaux ont été dactylographiés sur deux machines à écrire traditionnelles à rubans : celle, munie de grands caractères, était réservée au texte principal ; l’autre, avec des caractères inférieurs, réservée aux « notes de bas de page ». La place consacrée à ces notes devait être alors préalablement mesurée et appréciée par rapport à celle du texte principal, afin d’insérer le tout dans une même page. Il a fallu attendre l’année 1992 pour bénéficier des technologies nouvelles et, donc, du micro-ordinateur.

Tenant compte d’une expérience qui se compte depuis le début des années soixante en quasiment cinquante années de recherches sur les bancs des Archives nationales, départementales, des mairies, des bibliothèques publiques et privées, des centres de généalogie et d’histoire, dans les presbytères, cimetières, etc., sans parler des contacts et longues conversations avec les Anciens, dont Monsieur Émile HAYOT, de la Martinique, auteur de plusieurs articles et ouvrages, l’un des plus éminents connaisseurs de l’histoire de cette île, possesseur d’une riche bibliothèque aux ouvrages très rares. Ayant aussi passé un nombre d’heures considérables dans la recherche, la réflexion, la communication et l’échange il me semble utile d’en faire profiter jusqu’aux antipodes les descendants des familles de la Martinique qui s’intéressent au monde généalogique et qui ne peuvent pas toujours se déplacer pour assurer leurs propres recherches. De plus, grâce à la mise en place des archives sur la Toile depuis moins de cinq ans, ces internautes auront bientôt accès à bon nombre de documents.

Il y a à peine trente ans, seuls quelques érudits passionnés s’adonnaient à la recherche familiale, déambulant dans les salles vides des Archives. Dans les années quatre-vingt, l’engouement prit une telle ampleur que ces Services se trouvèrent dans l’obligation de s’adapter à l’accueil du public grossissant, ce qui les amena régulièrement à emménager dans un site plus vaste, plus confortable et surtout plus moderne.

Que dire des documents antillais (registres paroissiaux et registres notariaux). Outre les microfilms, supports parfois de mauvaise qualité en raison d’un manque de netteté des vues, les registres conservés sont le plus souvent des doubles imposés par l’édit du Roi Louis XVI daté de 1776, recopiés pour une grande proportion plusieurs décennies plus tard, voire plus d’un siècle après, par des aides sans connaissances paléographiques, d’où des interprétations loin de toute vérité. Le premier registre de Case-Pilote (Martinique) a demandé beaucoup d’attention pour l’identification des habitants de cette paroisse. Le débutant qui s’aventurait à dépouiller d’autres registres de l’île, dont les premiers de Fort-Royal, du Gros-Morne et du Marin, pour ne citer que ceux là, tournait les pages sans prendre de notes dans un premier temps. À noter que les copies effectuées au XIXème siècle des registres du Conseil souverain de la Martinique recèlent également de nombreuses et mauvaises interprétations de noms de personnes et de lieux. Les registres d’état civil sont nettement de meilleure qualité. Pour le profane, quelques dizaines d’heures de recherches suffiront amplement pour amorcer ses premiers écrits.

Par ailleurs, la loi protégeait jusqu’à l’année 2008, et sur une période remontant à cent ans révolus (aujourd’hui 75 ans), la consultation de nombreux actes dont ceux d’état civil. Par exemple, pour une recherche effectuée en 2007, toutes les années de 1907 à 2006, et, pour une recherche en 2010, toutes les années de 1935 à 2009. Pour un jeune chercheur, cette période coupe fort heureusement court tant à la recherche sur l’état civil comme des actes notariés de tous ses contemporains, qu’au recours à la mémoire de ces derniers qui ne savent expliquer bien souvent, voire qu’ils les ignorent, les parentés collatérales au niveau de leurs grands-parents. Ainsi, ceux qui ne comprennent pas toujours pourquoi certains membres de leur famille ne sont pas cités trouveront ici l’explication. Le vide de cent ans n’a pas favorisé la connaissance sur les descendances des familles (mêmes très proches) à partir d’une recherche effectuée au XIXe siècle ou avant. Qui pouvait savoir si, pour un acte de mariage établi antérieurement à la période interdite des 100 ans et pris au hasard, il existait pour le couple considéré des descendants un siècle plus tard ?

Aussi surprenant que cela peut paraître, le long délai de 100 ans, renforcé par les dégradations de toutes sortes des papiers conservés et par les vicissitudes de la vie, interrompit la mémoire de plus d’une famille. À la fin du XXe siècle, l’une au moins découvrait sa noblesse remontant pourtant au XVe siècle ; d’autres avaient perdu leurs filiations ; d’autres encore ne connaissaient plus l’origine du berceau familial. Nul doute, et la preuve en est, que la mémoire familiale se perd bien plus aux relais des générations.

Amateurs que nous sommes, faisons aussi remarquer que les délais que nous nous étions fixés pour concrétiser la publication des ouvrages ne tenaient pas toujours comptent des impératifs professionnels, prioritaires avant tout. Aussi telle estimation ne pouvait-elle être respectée, occasionnant des retards dans la remise des études élaborées. Mais, avouons-le en toute modestie, certains délais ont été sous-estimés, créant ainsi des perturbations dans quelques mises au point et finitions.

N’ayant profité d’aucun comité de lecture et, se relisant très mal soi-même, nous n’avons pu éviter de nombreuses fautes orthographiques. Nous aurions aussi dû accorder plus d’attention à des écrits anciens, d’où quelquefois une mauvaise interprétation de documents. Mais personne n’est à l’abri d’une erreur de frappe ou autre. Il suffit de la reconnaître et d’y remédier dès que possible.

Parmi les divers ouvrages réalisés, seuls les trois suivants ont été retenus pour la Toile :

1 - « UN DEMI MILLÉNAIRE ET PLUS D’HISTOIRE FAMILIALE », par Eugène et †Raymond BRUNEAU-LATOUCHE, 2010, format 21 x 29,7 ; 3 842 361 caractères, pour un total de 1 533 pages, dont 54 cartes, plans et tableaux, et 23 pièces annexes.

(Remarque : Il s’agit ici de la refonte totale, avec les moyens informatiques, de l’ouvrage publié en 1992 sous le titre : « Cinq Siècles ou Presque d’Histoire Familiale ». À noter également, dans cet ouvrage, un meilleur travail sur les prénoms usuels).

2 - « SAINTE-LUCIE, FILLE DE LA MARTINIQUE », par Eugène et †Raymond BRUNEAU-LATOUCHE, 1989, format 21 x 29,7 => 332 pages, dont 36 illustrations (cartes, plans et tableaux).

(Remarque : Mon frère Raymond qui se proposait de rédiger une introduction de qualité à partir de sources diversifiées et répertoriées, la réalisa en toute simplicité, du fait de difficultés d’ordre privé, avec les seuls éléments en sa possession).

3 - « 209 ANCIENNES FAMILLES SUBSISTANTES DE LA MARTINIQUE », par Eugène BRUNEAU-LATOUCHE, Chantal et Philippe CORDIEZ, 2002, ouvrage révisé jusqu’en 2010, format 21 x 29,7 ; 3 842 087 caractères, pour un total de 1 088 pages.

(Remarque : Lors des révisions et corrections de cet ouvrage effectuées jusqu’en l’année 2010, il n’a pas été possible de prendre en compte toutes les nouvelles trouvailles apparues, car la prévision visait une réédition future en nombre de pages multiple de 32, sur les conseils d’un imprimeur. Ainsi, par exemple, nous n’avons pu intégrer les débuts de la Famille COTTRELL donnés dans Généalogie et Histoire de la Caraïbe, ou encore certaines générations contemporaines (BLONDEL LA ROUGERY, …) l’ouvrage étant beaucoup trop avancé. Nous espérons que l’on ne nous tiendra pas rigueur pour ces manques. En 2002, nous avions aussi annoncé, en Préparation : la mise sur cd-rom de la : Table générale et alphabétique, avec filiations, références de lieux et de dates de tous les mariages enregistrés à la Martinique, antérieurement à 1901 ; ce travail a été abandonné pour raison de la très longue fermeture inattendue, près de cinq ans, du Centre d’Accueil et de Recherches des Archives Nationales (C. A. R. A. N.). Les conditions de travail mises en place pour parer à la difficulté étaient incompatibles avec notre vie professionnelle).

Avant de conclure, observons que tout chercheur, aussi passionné soit-il, sait que la recherche généalogique est sans fin. Un ouvrage, aussi vaste et précis qu’il peut l’être, pourra toujours être complété, voire remanié de par l’afflux de nouvelles trouvailles. Que les amateurs se rassurent : c’est là le piment de la recherche !

Pour conclure, la généalogie moderne oblige à ne pas décrire ou faire parler un personnage des siècles précédents en se mettant à sa place.

Outre les erreurs inhérentes à la nature humaine, les actes mêmes sont parfois orientés à dessein par leurs concepteurs (les gouverneurs, intendants, seigneurs, autorités de toutes sortes, tant sous l’Ancien Régime que dans la période post-Révolutionnaire, etc., chacun jouant sa notoriété, voire son poste, bien plus que par les rédacteurs qui peuvent être à la solde des premiers) et on y trouve, non rarement, des contrevérités parmi les plus variés.

Enfin, comme le dit Madame Luce JEAN HAFFNER dans son Avant-Propos sur « L’Énigmatique Chirurgien de Mer Garon » : [La reconstruction logique d’une vie passée comporte toujours certains risques ; les faits historiques rapportés dans leur ordre de succession ne sont pas nécessairement identiques aux complexités du réel de l’autrefois. De plus, quel mémorialiste peut se targuer de toujours avoir lu et compris un document du dix-septième siècle avec des yeux, des sens, une âme de cette époque déterminée ? Parvient-il vraiment à mettre une distance entre les notions préconçues, les préjugés accrus depuis la disparition du personnage étudié, entre ses propres sentiments et l’information recueillie ? Un détail fortement souligné, ou bien évité avec précaution, suffit dans certains cas à modifier sensiblement l’optique de la présentation.

… Puisse l’homme ainsi « reconstruit » ne pas se substituer à l’homme « compris ».

Eugène Bruneau-Latouche



2/ Présentation des ouvrages de Philippe et Chantal CORDIEZ

La passion de la généalogie peut débuter de manières différentes, pour nous ce fut à la demande de l'instituteur de notre fils en 1985: « établissez un arbre généalogique sur 3 ou 4 générations »...et les recherches commencent...

Nous avons été amenés à compulser différents types de registres, état civil ou notaires. Par la suite, de manière ponctuelle dans un premier temps puis de façon plus régulière à partir de notre collaboration avec Mr Eugène BRUNEAU - LATOUCHE nous avons consulté d'autres documents tels que, entre autres:

* greffes de la Martinique

hypothèque nord et sud

chaque registre a été parcouru minutieusement afin de découvrir les actes susceptibles de nous aider dans la rédaction du livre « 209 Anciennes Familles Subsistantes de la Martinique » dont nous sommes co-auteurs avec Mr Eugène BRUNEAU - LATOUCHE, mais seuls les actes relatifs à cette étude ont été répertoriés:

procès verbaux d'arpentage

nous n'avions pas encore envisagé la rédaction d'un livre de sorte que nous avions un peu plus de temps devant nous. Nous avons établi un répertoire des actes contenus dans ces registres, document dont vous aurez accès sur internet par le biais de Geneanet.
Vous y trouverez la date de l'acte, la localisation, la superficie, la notion éventuelle d'un plan, les parties en présence et l'arpenteur.
En 1990 nous n'avions pas encore d'ordinateur de sorte que la frappe et les corrections ont eu lieu sur une machine à ruban d'où la qualité du rendu moins bonne et parfois des décalages de lignes.

Les cotes indiquées sur ce répertoire sont celles des registres, mais Les Archives d'Outre Mer les ont modifiés lors de son informatisation :
467 = 1305 468 = 1306
469 = 1307 470 = 1308 471 = 1309 472 =1310
473 = 1311 474=1312 475=1313 476=1314 477=1315 478 = 1316
479=1317 480=1318 481=1319 482 = 1320 483 = 1321 484=1322

*  notariats de la Guadeloupe, de La Martinique et de Ste Lucie

pour la Martinique et la Guadeloupe, seuls les actes susceptibles de concerner les familles étudiées et, par la même d'étayer notre recherche en vue du livre « 209 Familles Subsistantes de la Martinique » ont été parcourus.

pour Ste Lucie, comme pour les Procès Verbaux d'Arpentage, nous avions un peu plus de temps nous avons établi un répertoire à partir des registres à disposition aux Archives d'Outre Mer. Par rapport à la liste ci-dessous, les registres de Me VILLOING n'étaient pas disponibles au moment de notre recherche et ne se trouvent donc pas dans ce répertoire. Vous y trouverez, pour chaque notaire la date et un condensé de l'acte

Les notaires
- Anse Choiseul : DELAMER
- Argout : MARQUIS Joseph
- Carénage: LEGROS, NOZAY
- Castries : BOZE, FOUCARD
- Dauphin : ROUX
- Dennery : DEGREFOIN
- Islet à Caret: CHEVALIER, VILLOING
- Micoud: RUAL DE LOMEL et RUAL DE LOMEL fils
- Soufrière: CLAUZEL

Si vous souhaitez prendre connaissance de ce qui existe, il faut procéder comme suit :

- aller sur le site des Archives d'Outre Mer: www.archivesnationales.culture.gouv.fr/anom.fr
- cliquer sur IREL (instruments de recherche en ligne)
- cliquer sur Archives... Liste des Inventaires
- cliquer sur Dépôt des papiers publics des colonies

  1. Greffes divers (pour les procès verbaux d'arpentage)
  2. Notaires
- cliquer sur Antilles - Guyane puis l'île et la commune qui vous intéressent

Si vous souhaitez commander les greffes il faut procéder comme suit:

- aller sur le site des Archives d'Outre Mer : www.archivesnationales.culture.gouv.fr/anom.fr
- dans la zone générique." DPPC (Dépôt des papiers publics)
- dans la zone astérisque: *
- dans la zone cote: pour les greffes: GR/n° du registre

La marche à suivre vous est indiquée dans la présentation du répertoire du notariat de Ste Lucie

Nous espérons que ces documents vous permettront de compléter vos données et ainsi de mieux connaître la vie quotidienne de vos ancêtres.

Philippe et Chantal Cordiez

ADDITIF juin 2013 :

Depuis la mise sur site par GENEANET de quelques fichiers généalogiques, j'en ai profité pour leur porter révisions, augmentations et surtout corrections ce que je n'avais pu faire, faute de profiter d'un comité de lecture. Malgré cela, nul doute que certaines fautes et coquilles seront passées au travers car, comme chacun sait, il est toujours très difficile de se relire soi-même. J'ose croire que l'on me m'en tiendra pas rigueur.

Dans leurs révisions, les fichiers ci-dessus ont profité de recherches complémentaires au travers des archives en lignes. Avec eux, je présente de nouvelles études, dont l'une au moins fut réalisée en collaboration avec † M. Jacques PETITJEAN ROGET.

Il m'est agréable de porter à la connaissance de tout un chacun l'ensemble de toute ces recherches, comptant beaucoup sur les trouvailles des autres pour compléter et affiner ces travaux.


Ci-après la liste des fichiers présentés, les nouveaux, au nombre de huit, étant indexés
d'un astérisque :

  • 01 - Ascendance de Marie Amélie Julie de Fabrique Saint-Tours* (110 p.).
    Filiation développée tous azimuts de Madame Marie Joseph Maurice Huyghues Despointes suivant la méthode Soza-Stradonitz. Lointaine descendante d'Aliénor, duchesse d'Aquitaine, son ascendance intègre des familles de grands renoms chez les Capétiens et les Carolingiens.
  • 02 - Blanchetière Bellevue [Jacques Honoré Blanchetière Bellevue (1749-1811), député extraordinaire de la Martinique (mars 1790 - mars 1791)]* (72 p.).
    Famille ascendante fixée aux îles dès le XVIIIe siècle (Martinique) et peut-être au précédent.
    La notice traite de l'action en métropole de l'un de ses membres dans la période post-révolutionnaire. Notice généalogique en fin de pages.Cette étude est celle de mon frère Raymond. Elle est inachevée par suite de son décès.
  • 03 - Coup d'oeil sur la paroisse du Gros-Morne, Ile de la Martinique, XVIIe Siècle - 1801 (416 p.).
    Revue historique et familiale de cette paroisse du nord-est de la Martinique, d'abord quartier de Trinité, puis paroisse autonome (XVIIe siècle - 1801). Étude généalogique de l'ensemble des familles y demeurant.
  • 04 - Début des Huyghues aux Antilles (18 p.).
    Complément à l'ouvrage intitulé : Essai sur les Huyghues, une famille créole de la Martinique, duXVII° S. à 1870 (octobre 1992). Étude approfondie sur les débuts de la famille aux Ilesd'Amérique (Tobago et Martinique).
  • 05 - Descendance Bruneau-Latouche rattachée à la famille Jaham (12 p.).
    Preuves filiatives, par sept fois, à la famille Jaham, des enfants issus du mariage d'Ernest Bruneau-Latouche et d'Andréa Le Curieux Belfond. Descendance complète d'Eugène Bruneau-Latouche et de Mathilde Leconte Marsilly.
  • 06 - Deux cent neuf Anciennes Familles subsistantes de la Martinique, ... (1088 p.).
    Étude traitant de 209 familles, parmi les plus anciennes. Présentations, bilan fonciers, alliances et notices généalogiques. Ouvrage réalisé en collaboration avec les Époux Cordiez.
  • 07 - Deux familles créoles de la Martinique : Prévoteau et Sigougne Latouche (82 p.).
    Étude traitant des deux familles précitées, subsistantes au moins au moment de l'édition.
  • 08 - Émigration d'Urbain Bruneau à la Martinique* (27 p.).
    Ce fichier regroupe toutes les pièces relatives au départ d'Urbain Bruneau, notre ancêtre direct, pour la Martinique, voyage effectué sur « La Sainte Claire de Nantes », navire appartenant à Pierre Charon, négociant et armateur de Nantes. C'est dans la troisième pièce : le Rapport d'Antoine Rouillé, capitaine dudit navire, qu'est précisée la date du débarquement d'Urbain à la Martinique.
    Cette notice est complémentaire de l'ouvrage : Un demi millénaire et plus d'Histoire familiale (voir plus loin).
  • 09 - Inventaire d'Anciens papiers de Famille, XVIe siècle - 1924 (213 p.).
    Il s'agit de la retranscription sous forme dactylographiée de documents anciens (Clergé, notariés, Fonds de l'Hôtel Dieu de Saumur, archives municipales de la Ville de Saumur) concernant les Bruneau, Bruneau-Latouche (Anjou, Martinique).
  • 10 - Inventaire de Bibliothèque (112 p.).
    L'auteur qui a fréquenté de nombreuses bibliothèques privées, sans jamais en connaître la ventilation des ouvrages, s'interroge sur leurs devenirs à la disparition de leurs propriétaires. Aussi à-t-il choisi d'inventorier la sienne, aussi modeste soit-elle, pour en laisser une trace. À signaler que mon frère Raymond, bien avant moi, avait constitué dès 1966, à la Martinique, sa bibliothèque riche d'ouvrages reliés, bibliothèque qu'il transporta en métropole lors de son déménagement de l'île en 1980. (173 p).
  • 11 - Origine des Bruneau, Bruneau-Latouche, du Saumurois, en Anjou, XIVe - XVIe siècles*. (7p.).
    Cette notice de six pages, hors verso vierge, fait état des plus anciens actes retraçant le berceau familial de notre famille en Saumurois qui balance entre quatre lieux, de Saumur à Saint-Cyr-en-Bourg, au sud, en passant par Varrains et Chacé. Cette notice est complémentaire de l'ouvrage : Un demi millénaire et plus d'Histoire familiale (voir plus loin).
  • 12 - Personnes et Familles à la Martinique au XVIIe siècle* (1088 p.).
    Tome I => Documents (Introduction + recensements divers 1660, 1664, 1671 et 1680), et Tome II => Dictionnaire des personnes et familles de l'île au XVIIe siècle. Ouvrage réalisé en collaboration avec M. Jacques Petitjean Roget.
  • 13 - Pothuau, une famille de la Capesterre, Martinique* (135 p.).
    Étude et descendance approfondie de cette famille venue à la Martinique au XVIIe siècle, fixée à la Capesterre (Vauclin, Robert), propriétaire de vastes habitations et qui a compté deux amiraux.
  • 14 - Sainte-Lucie, fille de la Martinique (332 p.).
    Notes historiques ; milice ; description de l'île au XVIIIe siècle, quartier par quartier avec noms des propriétaires ; résumés d'actes de mariages du XVIIIe siècle conservés aux Archives Nationales d'Outre-mer (A.N.O.M.).
  • 15 - Titres de noblesse des Crosnier* (5 p.).
    Retranscription dans sa totalité de l'enregistrement des titres de noblesse de la famille Crosnier subsistante (Crosnier de Briant). Document extrait des registres du Conseil souverain de la Martinique.
  • 16 - Titres de noblesse des de Bernard de Feyssal* (40 p.).
    Retranscription dans sa totalité de l'enregistrement des titres de noblesse de la famille de Bernard subsistante (de Bernard de Feissal et de Bernard de Feyssal). Document extrait des registres du Conseil souverain de la Martinique.
  • 17 - Un demi millénaire et plus d'Histoire familiale (1535 p.).
    Histoire de la famille Bruneau, Bruneau-Latouche (Anjou, Martinique). Étude historique et généalogique XVIe siècle - XXIe siècle. Nombreuses notices sur les familles alliées. Résumés notariés, cartes et plans, Pièces Annexes, Index des noms, Table des matières.

Ce 28 juin 2013
Eugène Bruneau-Latouche




Cliquez sur les liens pour accéder aux ouvrages complets (vous pourrez également utiliser le moteur de recherche situé sur la droite sur la page de consultation) :

- 209 anciennes familles subsistantes de la Martinique - 1088 Pages
(Eugène Bruneau-Latouche, Chantal et Philippe Cordiez - Edité en 2010)

- Sainte-Lucie, fille de la Martinique - 290 Pages
(Eugène et Raymond Bruneau-Latouche - Edité en 1989)

- Un demi-millénaire et plus d'histoire familiale - 1533 Pages
(Eugène et Raymond Bruneau-Latouche - Edité en 2010)

- Notariat de Sainte-Lucie - 152 Pages
(Chantal et Philippe Cordiez - Edité en 2000)

- Tables des procès verbaux d'arpentage de la Martinique - 174 Pages
(Chantal et Philippe Cordiez - Edité en 1991).