Généalogie, vie privée et protection des données, un avocat fait le point
Soucieux de clarifier une bonne fois pour toutes la situation liée à la publication des données contemporaines, et pour que nous prenions tous bien conscience de nos droits et de nos devoirs, GeneaNet a demandé à un avocat de répondre aux questions qui préoccupent chaque généalogiste diffusant sa généalogie en ligne, sur GeneaNet mais aussi sur son site perso...
En italique, les extraits des réponses de notre avocat.
La loi du 6 janvier 1978 définit les données à caractère personnel comme étant toutes informations relatives à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement.
Il n’y a pas d’ambigüité dans cette réponse : un simple nom, sans date et sans lieu, du moment qu’il peut permettre d’identifier une personne, entre dans cette catégorie ! Ainsi, si un Jean Martin seul sans aucun lien ne peut être identifié, un Jean Martin époux d’une Anne Breton, avec pour enfants Joseph, Pascale et Georges, avec pour parents Auguste et Antoinette Lefevre, ce Jean Martin là est parfaitement identifiable, même si aucune date ni aucun lieu n’est mentionné.
Conclusion : Oui, et non : sur Internet, que vous mentionniez des contemporains avec ou sans dates et lieux revient strictement au même. Il faut le savoir avant de diffuser des informations sur des personnes vivantes.
GeneaNet peut-il être tenu pour responsable des informations personnelles que ses membres déposeraient sur son site ?
1/ concernant les « données personnelles » :
(…) concernant les données généalogiques partagées sur GeneaNet par les utilisateurs, GeneaNet se positionne comme un hébergeur. (…) En effet, est mis à la disposition des membres du site www.geneanet.org un espace d’hébergement leur permettant de stocker les données de leur arbre généalogique. En outre, les conditions générales du site sont très clairement orientées vers une prestation de services d’hébergement.
D’où une responsabilité très fortement diminuée du site.
Conclusion : non. Chaque dépositaire d’un arbre est tenu comme directement responsable des données qu’il présente, et ne peut s’en remettre à GeneaNet pour se détourner de ses obligations.
2/ concernant le particularisme des données généalogiques :
les conditions générales d’utilisation de GENEANET.ORG prévoient que les données intégrées au site par les utilisateurs le sont sous leur seule responsabilité. Ces derniers s’engagent, en les acceptant, à ne porter en aucune manière atteinte aux intérêts légitimes des tiers quels qu’ils soient. C’est donc aux utilisateurs de veiller au respect de la législation applicable à l’utilisation de documents administratifs relatifs à des données généalogiques.
Ces dispositions sont en parfaite adéquation avec la qualification juridique de la fonction de la société GeneaNet, à savoir celle d’hébergeur.
En pratique, il est conseillé aux hébergeurs de diminuer au maximum leur rôle actif en terme de contrôle des contenus hébergés. En effet, (…), la société GeneaNet ne devra intervenir que dans l’hypothèse où les contenus hébergés apparaissent comme présentant un caractère « manifestement illicite ».
En conséquence, la possibilité offerte à votre société par l’article 6.1 des CGU de « supprimer purement et simplement le Compte » d’un membre, devra être utilisée avec parcimonie.
Conclusion : non, nous ne pouvons supprimer un arbre en ligne complet ou un compte simplement parce qu’on nous en fait la demande.
Quels sont vos droits si vous constatez que des informations personnelles figurent dans un arbre GeneaNet ?
1/ droit d’interrogation et de rectification (interroger le propriétaire de l’arbre, lui demander une rectification des données) :
Le législateur français a expressément prévu la possibilité pour toute personne justifiant de son identité le droit d’interroger le responsable d’un traitement à caractère personnel (…).
La loi ne fixe pas de modalités particulières d’exercice du droit d’interrogation. Ce droit étant personnel et direct la personne souhaitant l’exercer devra uniquement justifier de son identité en produisant un titre d’identité signé (ou une photocopie de ce titre dans le cas d’une demande effectuée par écrit).
En conséquence, toute demande d’interrogation, mais surtout de rectification (qui peut prendre la forme d’un effacement des données) faite par toute autre personne (notamment les ayant droits) que l’individu dont les données personnelles sont visibles sur le site GENEANET.ORG sera purement et simplement rejetée par GeneaNet.
Si le demandeur est la personne dont les données apparaissent sur le site, l’exercice du droit d’interrogation ou d’accès n’est pas conditionné par l’existence d’un motif légitime, il pourra demander à l’exercer sans avoir à se justifier. Dans ce cas, le demandeur devra prendre contact avec le membre de GeneaNet qui a déposé sur son arbre les informations le concernant.
2/ droit d’opposition (demander l’effacement des données) :
a) de façon générale :
(…) Toute personne physique a le droit de s’opposer, pour des raisons légitimes, à ce que des données à caractère personnel la concernant fassent l’objet d’un traitement.
La reconnaissance de ces raisons légitimes reste en conséquence soumise, au cas par cas, à l’appréciation souveraine des tribunaux, lesquels se réfèrent généralement aux dispositions du Code civil relatives à la protection de la vie privée.
b) dans le domaine de la généalogie :
Les dispositions légales applicables à cette matière sont celles de droit commun à savoir, l’article 9 du Code civil, la Déclaration universelle des droits de l'homme.
(…) Force est de constater que les exemples jurisprudentiels sont peu nombreux.Pour les personnes décédées, la Chambre criminelle de la Cour de cassation a eu l’occasion de juger dans un arrêt relativement récent (…) que : « Justifie sa décision une Cour d'appel qui retient notamment qu'à la date de la publication incriminée l'individu était décédé et qu'il n'a pu être personnellement atteint par les informations divulguées, que ses héritiers ne bénéficient pas du droit d'agir en son nom, que l'article litigieux indique seulement que l'individu était marié et père de deux enfants, qu'il ne comporte aucune information sur l'épouse et les enfants ».
En ce qui concerne les questions de filiation, il semblerait qu’il faille appliquer le principe du secret.
Force est donc de constater qu’aucune décision émanant d’une juridiction française ne soit intervenue dans ce domaine. Ceci étant précisé, le risque de contentieux semble faible. Enfin, en ce qui concerne la divulgation de la profession d’une personne, il semble que celle-ci soit possible, la profession n’apparaissant pas comme un élément de la vie privée.
Conclusion : si une personne en fait la demande au propriétaire d’un arbre, celui-ci doit immédiatement effacer les données la concernant sans demander de motif, il peut néanmoins demander une preuve de l’identité du plaignant.
Si cette personne ne répond pas, GeneaNet ne peut agir qu'en relançant elle-même le propriétaire de l'arbre incriminé, voire en l'absence de réponse lui interdire l'accès à son compte ou masquer son arbre. Un effacement de données ne pourrait intervenir que sur injonction de justice.
Puis-je revendiquer un droit d’auteur sur mon arbre généalogique ?
Des données ne peuvent être protégeables par le droit d’auteur que si elles constituent des œuvres de l’esprit originales, donnant prises à un droit de propriété littéraire et artistique.
En pratique, « ce ne sont pas les informations prises en tant que telles qui sont considérées puisqu’elles peuvent être inappropriables, mais leur sélection et leur rapprochement en un ensemble organisé. De simples données, une fois assemblées, peuvent en effet donner lieu à un nouvel ensemble organisé par l’institution de rapports entre elles ; c’est cette organisation fruit d’un travail intellectuel, qui constitue un apport original »
A notre connaissance, aucune décision de justice n’est venue confirmer ou infirmer la protection par le droit d’auteur d’une base de donnée généalogique. Un parallèle peut semble-t-il être essayé avec la jurisprudence relative aux organigrammes. « La Cour de cassation a estimé que dans la mesure où un travail de compilation d’informations n’est pas protégé par la loi du 11 mars 1957 sur la propriété intellectuelle et artistique, il doit être précisé en quoi le texte ou la forme graphique comporte un apport intellectuel pour bénéficier de la protection par le droit d'auteur.
A priori, un arbre généalogique ne bénéficierait en conséquence pas d’une protection par le droit d’auteur, d’autant plus qu’en l’espèce l’architecture des arbres hébergés sur GeneaNet est standard.
En pratique, c’est au producteur d’établir la réalité d’un investissement soit dans l’obtention, soit dans la constitution, soit dans la vérification, soit dans la présentation du contenu de la base. Les magistrats prendront en considération le montant des dépenses engagées, le temps passé…
Il est important de préciser que lorsqu’une base de données est mise à la disposition du public par le titulaire des droits, celui-ci ne peut interdire :
- l’extraction ou la réutilisation d’une partie non substantielle, appréciée de façon qualitative ou quantitative, du contenu de la base, par la personne qui y a licitement accès ;
- l’extraction à des fins privées d’une partie qualitativement ou quantitativement substantielle du contenu d’une base non électronique, sous réserve du respect des droits d’auteurs ou des droits voisins sur les œuvres ou éléments incorporés dans la base
Ces différents éléments devront en conséquence être demandés au producteur de toute base de données qui s’estimerait victime d’un comportement illicite commis par un membre du site GENEANET.ORG., afin de vérifier que les conditions légales de protection sont bien satisfaites.
Conclusion : a priori, non : le fait qu’une personne recopie un arbre que vous avez vous-même mis en ligne, et l’intègre au sien, par exemple, ne peut être répréhensible, et ce d’autant qu’aucun travail particulier de présentation n’a été apporté par vos soins. C’est pourquoi si vous souhaitez n’en montrer qu’une partie, GeneaNet vous permet de masquer les individus que vous désirez.
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Pour utiliser au mieux GeneaNet, consultez notre rubrique "Débuter sur GeneaNet" qui détaille et explique toutes les fonctions du site à l'aide de nombreux tutoriels.
Rubrique débuterPour des questions plus spécifiques, rendez-vous dans nos forums d'aide. Si la réponse ne s'y trouve pas déjà, posez votre question et notre assistance vous guidera !
Forum d'aideAucune réponse technique ne sera apportée via ce blog. Merci de votre compréhension.
Commentaires
je découvre que j'ai le même ancêtre que vous, christophle Charvet marié à anne Grandvillemin en 1709 et leur fils Jean né en 1709 mon aieul est donc le frère de votre aieul Joseph né en 1718 Je m'appelle geneviève girard Laganier et ma mère est une charvet
Bonjour.
Je suis d'accord avec le fait que les donnees ne nous appartiennent pas, je suis d'accord avec l'idee que si on les publie c'est pour qu'elles soient partagees, & qu'elles rejouissent d'autres genealogistes. Pour ma part, il m'arrive souvent de pomper quelques ancetres sur un autre arbre (en faisant le long & penible effort de preciser systematiquement la source). J'aimerais cependant que l'on m'explique quel est l'interet de recopier integralement tout un pan de genealogie qui figure deja sur une autre base, notamment quand il s'agit de cousins tres eloignes. C'est avec ce genre de comportement qu'on decouvre 35 bases presentant la meme branche, qu'il faut alors regarder une a une car jamais exactement les memes: donnees contradictoires ou complementaires. A quand une base generale, ou un moyen de fusions inter-bases?
En attendant, je me contente de mettre un lien vers la base source: "descendance: voir telle base", ce qui me permet de ne pas perdre de temps & de me concentrer sur ma famille.
Enfin, si les liens n'appartiennent a personne, les rubriques, textes, photos, autour de ces individus n'ont-elles aucun droit?
Comment faire supprimer ma branche vivante de celle d 'un genealogiste, (la personne) qui m'est parfaitement inconnu?
Je m'interroge sur les raisons que peut avoir une personne vivante qui interdirait à autrui de divulguer ses propres coordonnées et liens personnels généalogiques ... que l'on trouve par ailleurs facilement auprès des Mairies en justifiant d'un lien de parenté
Surtout si cette personne a elle-même mis au vu du Monde entier, sur internet, toutes les données dont elle interdit l'utilisation à tout autre qu'elle-même?????... Cette incohérence pathologique m'échappe totalement.........
Grâce à internet et aux bases ouvertes j'ai rencontré une dizaine de cousins que je n'aurai jamais connus autrement, j'espère bien continuer avec ceux qui le voudront
Sans cette possibilité, je n'aurais jamais su que 95% des TABESSE ont les yeux bleus ... mais la nouvelle génération commence a "marronner" ... si je peux dire ....
... où qu'une autre branche avait 50% de ses membres atteint d'une même anomalie physique
Internet ne pouvait pas me l'apprendre
LE VRAI PROBLEME c'est comment organiser ou participer à une "COUSINADE" en ne connaissant que nos cousins de plus de 75 ans !!!!
En revanche, la courtoisie voudrait que l'on site ses sources chaque fois que possible
La seule chose qui me gène ce sont les sangsues mercantiles qui pompent les informations gratuites pour les revendre.
Je viens de recevoir un mail de geneanet pour me prévenir qu'un couple contemporain ne voulait pas figurer dans ma généalogie,Bon je les retire,mais comme beaucoup d'autre généalogistes amateurs je ne fais qu"ajouter des petites branches a mon arbre ,et toutes ses personnes ont un lien avec mes ancetres!!!!!!et j'ajoute sur ceux MES ANCETRES SONT NOS ANCETRES.soyons partageurs......Bonnes recherches a tous
Au vu de toutes remarques faites ci-dessus, effectivement, comment interdire les relevés de tables, quelques soient-elles, N, M, lorsque les filiations ne sont pas mentionnées, alors que les officiers d'état-civil les communiques hebdomairement au journeaux et qu'il suffit de demander l'accès au bulletin municipal -ouvert à tout le monde- pour en avoir connaissance.
Je constate que beaucoup mélange le "copiage des données" et le fait de les "piller" sans se renseigner auprès de son auteur.
Si on met nos arbres en ligne, ce n'est pas pour qu'il soit vulgairement copier, mais pour échanger !!!
Et pour moi, il y a une énorme différence que beaucoup ne semble pas vouloir comprendre.
Valérie
En qualité de Conseil juridique et fiscal belge (http://www.iec-iab.be/fr/contacts/5...) (ma qualité de psychothérapeute n'intervient pas ici...), je me dois d'apporter un petit complément à l'article bien complet de l'avocat, dont je n'ai pas trouvé le nom, en ce qui concerne les droits d'auteurs.
En fait, la rédaction originale d'un ouvrage ou d'un texte, y compris p.ex. les gedcoms, au regard même des dispositions UE, reste protégée par les droits d'auteurs dès l'instant où aucun contrat rémunéré de cession des droits n'est intervenu entre les parties.
Il en va ainsi des publications sur Généanet comme, par exemple, sur Wikipedia, d'où j'ai fait retirer un de mes textes figurant sur le site de mon association ASBL (="loi 1901" en Belgique : cf. www.epis-meles.eu.
Au plan, fiscal, d'ailleurs, cette cession de droit s'assimile à une prestation de service visée par la Directive TVA 2006/112/CE
(http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ...)
Et est soumise à la T.V.A. selon les règles du lieu de prestation de service définies par cette même directive.
Réponse de GeneaNet : sous toutes réserves légales, un GEDCOM ne constituerait pas une "œuvre de l'esprit", même si le travail de recherche fourni par un généalogiste peut être admis comme tel... mais encore faut-il le prouver... Pour tout débat sur ce point merci de vous rendre dans le forum "éthique en généalogie" créé à cet effet.
Merci à ceux qui ont imaginé GénéANet . Quel bonheur entre chasseurs d'actes de montrer qu' avec un patronyme commun,nous avons des ancêtres qui renaissent..La copie de nos arbres est la satisfaction de notre passion
Eouard
voila, c'est fait : j'ai retiré mon arbre de Généanet !
TOUTES les demandes de retrait de personnes vivantes ou non, parfois de branches entières !, reçues ces derniers mois concernaient des cousinages avérés :
toutes ces personnes vivantes sont bien sûr issues de données Généanet toujours existantes, parfois sur l'arbre même des personnes demandeuses.
après 28 ans de recherches généalogiques dans les salles obscures, microfilms et autres archives en ligne, je ne co-pillerai plus Généanet, pas plus que je ne serai copié par nombre de néophytes.
c'est dommage, car la contribution à l'élaboration de notre patrimoine patronymique commun reste une grande aventure.
elle se poursuivra sans moi.
Jan-Manuel d'Ardèche
Réponse de GeneaNet : c'est bien dommage, en faisant cela vous donnez raison à tous ceux qui ne jouent pas le jeu... et qui restent minoritaires, quoiqu'on en dise.
Bonjour,
je voudrais appeler l'attention de tous sur une ordonnance très peu appliquée car méconnue : elle concerne la réutilisation des informations publiques et elle précise plusieurs choses, et notamment que toute "réutilisation", commerciale ou non, implique que soit au minimum cité le lieu de conservation de la donnée (en pratique, la commune ou les archives départementales).
Ainsi, la mise en ligne d'images de documents conservés - quel que soit le support - dans les archives départementales ou les archives communales doit OBLIGATOIREMENT s'accompagner :
1. de l'autorisation expresse de publier (elle peut être assortie de conditions)
2. de la citation du lieu de conservation et, souvent, de la cote du document.
Les personnes qui prennent l'image possèdent les droits du photographe, mais les établissements de conservation ont le droit d'être cités et ils ont également le droit de s'opposer à ce que leurs données (ou l'image de celles-ci) fassent l'objet de commerce.
Je pense que dans les procédures de mise en ligne des images il conviendrait de rappeler cela.
Qu'en est-il lorsqu'un membre diffuse sur son arbre, sans autorisation, non seulement un arbre généalogique de votre famille (fruit de 5O années de recherches et à laquelle il ne se rattache même pas),mais aussi votre identité et y ajoute votre profession et vos qualités lorsque celles-ci concernent une fonction touchant à la sécurité intérieure d' un Etat ? Cette personne fut mise en demeure de retirer ces informations voici plusieurs mois, ce qu'elle fit. Je constate aujourd'hui que ces informations ont réapparu. J'ai mis une nouvelle fois ce membre en demeure de les retirer, faute de quoi il ne me restera plus qu' à déposer plainte auprès du Parquet.
Réponse de GeneaNet : seul votre mention et celle de vos enfants mineurs est protégée par la loi, il n'est absolument pas illégal de diffuser le contenu d'un arbre généalogique déjà mis en ligne par quelqu'un d'autre a priori. Nous pouvons contacter cette personne pour lui rappeler ses obligations, laissez-nous un petit mot dans les forums d'aide et nous interviendrons.
Que de bruits pour pas grand chose. Tout ce qui passe par le web peut atterrir n'importe où,et être copié à loisir.Geneanet est et doit rester participatif, cela peut ne pas plaire mais tout un chacun peut retirer son Arbre et se faire éditer à compte d'auteur.
Quant à se moquer de la qualité du français employé, c'est petit et méchant.
Mon arbre en ligne a été visité 345 fois, j'ai reçu un mel. Aucun jaunisse ne s'est déclaré. Si
je retire mon arbre aujourd'hui c'est pour le remplacer par un autre,corrigé, et plus complet.
et si on profite de mes données, tant mieux elles sont là pour ça.
Ciceron disait" L'esprit des morts consiste à survivre dans l'esprit des vivants". C'est presque une définition de la généalogie.
Bien à vous et bonnes recherches.
je viens de me rendre compte que piednoir31@gmail.com utilise les recherches et les arbres de personnes ayant vecus en algérie et ce permet de mettre les montage des arbres sous son nom. je considère que la moindre des politesses est de demander l'autorisation aux personne qui ont mis leurs arbre sur Généanet. Existe t'il un modérateur sur le site
Réponse de GeneaNet : merci de vous rendre dans le forum "Ethique en généalogie" créé à ce propos. Il n'y a modération que lorsqu'il y a infraction à la loi Informatique & Libertés, cela ne semble pas être votre cas ici.
Pour répondre à Mr Raymond Tabesse, certe en retard mais j'imagine que ça peut servir à d'autres
"Je m'interroge sur les raisons que peut avoir une personne vivante qui interdirait à autrui de divulguer ses propres coordonnées et liens personnels généalogiques ... que l'on trouve par ailleurs facilement auprès des Mairies en justifiant d'un lien de parenté"
C'est très simple.
Primo, vous avez tort de présumer que chacun dissémine inconsidérément ses informations personnelles. Ce n'est pas mon cas.
Secundo, la mise en accès libre donne l'info à quiconque sait utiliser un moteur de recherche, _sans justifier de lien de parentés_
Tertio, cela pose de graves problèmes de sécurités. De nombreux systèmes en ligne propose des systèmes de renvois de mot de passe basés sur une question secrète, par exemple le deuxième prénom de votre mère. Et lorsque cette information a été mise en ligne à votre insu par un tiers inconnu...
Je ne comprend pas que le système de publication de geneanet autorise la publication sans consentement (opt-in) des individus non décédés.
J'ai eu l'an passé la visite d'une personne qui est venue chez moi comparer nos généalogies, elle a eu vite fait de copier la totalité sur sa clé USB . Je n'avais encore pas mis mon gedcom sur geneanet. J'ai été sidérée de voir cette généalogie en ligne, j'avais fait confiance, nous n'avions que quelques patronymes en commun.
Elle a transmis sa clé à son cousin, qui a mis toute ma généalogie en ligne, là j'ai été sidérée, je lui ai demandé à plusieurs reprises de ne prendre que ce qui le concerne, et d'enlever tout le reste de ma famille, qui n'a aucun lien avec la sienne. Car je n'ai plus directement les contacts intérressants, de ceux qui pourraient être mes vrais cousins, (il fait obstacle). Après cette fâcheuse ingérence chez mes ancêtres , j'ai exporté mon gedcom sur Généanet, et sur le cdip (généatique). Je me sens bien seule dans cette histoire, j'ai contacté la CNIL, que faire d'autre. Il y a des gougniafiers partout.....il se trouve qu'il est a la chasse au quantitatif de patronymes, je lui ai signifié que dans cet état d' esprit, il peut faire tous les forums de généalogie, et pirater tous les portables.Voir PVERSEUX le pirate, il a inclus mes 6000 patronymes. Ce n'est pas de la généalogie de partage, comme nous aimons tous, quand on a la passion.c'est du vandalisme.
Réponse de GeneaNet : le forum "Méthodologie / Ethique" est fait pour vous, ce débat est récurrent...
Déjà sur ce forum en 2006 on évoque le manque de courtoisie de certaines personnes qui pompent sans état d'âme le travail des autres, parce que la généalogie est un vrai travail de fourmi, et rien n'a changé. En généalogie, comme dans la vie courante, on oublie le s'il vous plaît et le merci. On se sert et tant pis pour le reste. Ces mêmes individus ne répondent pas aux messages non plus. J'ai un contact, spécialiste du copié-collé qui ne manque pas d'air en prétendant accumuler pour rendre service aux autres !
Heureusement, il y a tous les généalogistes, gentils, honnêtes, serviables, contents de partager et de recevoir. Pour tous ceux-là, ça vaut le coup de continuer.
bonsoir
si on met son arbre sur geneanet c'est pour le partager j'ai rencontre des cousins c'est super mais il faut être courtois et demander gentiment l'acces aux arbres ceci m'apporte beaucoup de bonheur il y en a qui cherche midi a quatorze heures....
bonsoir
si on met son arbre sur geneanet c'est pour le partager j'ai rencontre des cousins c'est super mais il faut être courtois et demander gentiment l'acces aux arbres ceci m'apporte beaucoup de bonheur il y en a qui cherche midi a quatorze heures....
Bonjour,
Je suis le "pirate" et "gougnafier" que Janine Perceau, alias Herculejan, accuse nommément un peu plus haut (post du 5 octobre). Je lui ai répondu (post de ce jour, 17 novembre) dans le forum "éthique" de geneanet où elle avait posté le même message qu'ici. Je préfère ne pas monopoliser ici de la place en recopiant ma réponse, voir le forum spécialement fait pour ce genre de discussion, à la page http://forum.geneanet.org/index.php... (en espérant que ce lien soit permanent).
Il s'agit d'un bon exemple illustrant le sujet de ce blog : deux visions qui peuvent s'opposer, l'une privilégiant la reconnaissance du travail fourni, l'autre privilégiant l'échange désintéressé. Ces deux visions sont défendables, et avec un peu d'intelligence et de respect de l'autre elles sont compatibles. C'est ce que j'essaie de pratiquer avec tous mes contacts généalogiques... sauf avec Janine. Il n'est pas possible de travailler avec quelqu'un qui insulte et cite nommément dans un forum (et vous n'avez vu ici qu'une petite partie de son vocabulaire d'insultes).
Cordialement à tous,
Pascal Verseux
Bonsoir,
Je reçois chaque semaine le tableau des recherches croisées.
Je recopie bien sûr les nouvelles informations relevées par d'autres généalistes et je note sur mon fichier le nom de la personne chez qui, j'ai trouvé le renseignement.
Je voudrais bien sûr, remercier l'auteur mais dans certains cas, les sources sont multiples et je ne sais pas qui réellement est le vrai "découvreur" ou les recopieurs.
Ensuite,un passage sur les registres me permet de "vérifier" ces données. En cas de désaccord, j'écris un mail aux "cousins" pour le signaler et quelquefois, cela aboutit à une correction de ma généalogie ou de la leur.
Cela ne m'empêche pas de continuer à scruter les registres pour mes branches interrompues.
Ma généalogie ( 10 ans de recherche ) a été quelquefois copiée (avec ses erreurs éventuelles) et cela ne m'a jamais offusqué ni contrarié. Au contraire, cela m'a plutôt flatté.
Question :
Généanet étant un site international, est-ce que un chinois ayant des ancêtres français doit , en matière de propriété intellectuelle, respecter les lois tricolores de la France ou celles du petit livre rouge de Mao
Cordialement
Saxo28
Bonjour,
Voir le dernier paragraphe de cet article: http://angeneasn.free.fr/droitdaute...
CITER SES SOURCES
Cependant, même si des travaux publiés ne peuvent être protégés au titre de la loi, leur <<auteur>>
a le droit d'exiger que son nom soit cité par les utilisateurs de son travail. Cela relève de la notion de
paternité et de notoriété attachées au travail effectué. Il y a également un aspect commercial si les
informations publiées ont permis un enrichissement de tiers utilisateurs et (re) diffuseurs. Encore
faut-il démontrer que ces derniers ont bien utilisé un travail effectué par ailleurs.
Quand je met en cause une personne, c'est avec des copies d'écran à l'appui.
Je met un point d'honneur à appliquer ce que je demande aux autres.
Cordialement
Franck Tomi
PS: Je pense que ce message sera censuré
Comme cette loi s'adresse a la France seulement, ca ne change rien aux informations obtenues et accumulees a partir de l'etranger. Je trouve donc cette loi vide de logique!
Réponse de GeneaNet : une loi française s'applique même pour des données étrangères si celles-ci sont diffusées sur un site français.