Recherchez vos ancêtres, découvrez l'origine de votre nom de famille, publiez votre arbre généalogique et partagez votre généalogie !
Tout savoir sur la généalogie
avec Jean-Louis BEAUCARNOT

L'inscription est entièrement gratuite...

     | Mon identifiant :
  Mot de passe :  
  Mot de passe oublié ?
GeneaNet : Communauté : Blog Généalogie Samedi 21 novembre 2009 | Fête de Saint Albert

Le Blog Généalogie - Toute l'actualité de la généalogie 


| Accueil |

Jean-Louis Beaucarnot est inquiet...

Tout généalogiste qui se respecte connaît Jean-Louis Beaucarnot, sommité du monde généalogique, dont les livres ont été pour la plupart d'entre nous le vecteur de notre passion. Jean-Louis connaît bien la généalogie, mais il connaît aussi les généalogistes, et tout leur environnement : dépôts d'archives, associations, personnalités, aspects juridiques, etc.
En résumé, quand Jean-Louis Beaucarnot pense quelque chose, et qu'il nous en fait part, son avis est à considérer avec le plus grand sérieux.
Sur son site web, son dernier éditorial est ainsi un petit pavé dans la mare...

Depuis quelques années en effet, l'engouement pour la généalogie connait une croissance aussi exponentielle que peut l'être un arbre généalogique lorsqu'on remonte dans le temps ! De plus en plus de personnes fréquentent les dépôts d'archives, inondent les mairies de demandes en tout genre, créent un marché de la généalogie en plein essor, vigoureux et dynamique. La mise en ligne progressive des registres d'état-civil et paroissiaux numérisés sur Internet n'a pas vraiment solutionné la chose, et, au final, de plus en plus nombreux sont les généalogistes à déplorer les restrictions administratives en vigueur depuis des décennies : les délais de communication des actes d'état-civil.
Applicables en mairie, dupliquées sur Internet, rien n'y fait, les restrictions sont appliquées à la lettre et plus encore : au-delà d'une période de cent ans, on ne peut pas, et on ne doit pas, avoir accès à des informations qui ne concernent pas ses seuls ascendants en ligne directe, preuve à l'appui.
Tolérance zéro, il ne reste plus qu'à ronger son frein en attendant d'avoir le temps et les moyens  de se rendre dans la commune à l'autre bout de la France qui refuse de vous répondre par écrit, ou à renoncer purement et simplement à la recherche de tous les descendants de ses arrière-grands-parents, ou à trouver le mariage de la petite-sœur du grand père il y a 60 ans, qui pourrait vous aider à solutionner une énigme familiale qui bloque toutes vos recherches...

Certes, la Loi a été faite pour protéger la vie privée des individus, mais elle n'a pas prévu le raz-de-marée des recherches généalogiques. La quête généalogique en effet, n'est à priori pas faites pour nuire auxdits contemporains, son but est simple : satisfaire le besoin de répertorier des familles, avec leurs dates et lieux de naissance, de mariage, de décès, en incluant les individus vivants, soit qu'on désire les contacter, soit simplement les ajouter à son arbre.
Occupation innocente bien souvent, mais qui, au bout du compte, crée son lot de traumas : le forum "éthique en généalogie" sur GeneaNet en est un parfait exemple.

La Loi va t-elle changer, la Loi doit-elle changer ? C'est la question que Jean-Louis Beaucarnot s'est posée, et à laquelle il répond sur son site web. Son édito apporte des réponses qui vont en rendre perplexe plus d'un, et qui risquent d'entraîner des débats enflammés...

[ Lire l'éditorial de Jean-Louis Beaucarnot

Publicité

Je suis tout à fait de l'avis de Jean-Louis Beaucarnot sur de multiples points. Par contre, comment expliquer que certains généalogistes professionnels ( et je pense principalement à un d'entre-eux) se permettent de demander des actes d'Etat-civil de moins de 100 ans, aux fins de les divulguer pour nuire aux personnes concernées. C'est une pratique qui existe. Et j'ose croire qu'elle ne concerne que quelques individus dénués de toute éthique et de toute moralité. Ces personnages peu scrupuleux devraient subir les foudres de leurs pairs, pour manquement à leur devoir de réserve. Et selon la formule consacrée: 'A bon entendeur Salut'!

Juste une précision: lorsque je m'inquiète dans mon message précédent du manquement d'honneur et de dignité de certains professionnels, qui publient des actes de moins de 100 ans, j'entends bien copies intégrales, voir photocopies, d'actes de naissances et de mariages.

Je viens de lire l'éditorial de Jean-Louis Beaucarnot qui écrit : "Comme chacun le sait, nul ne peut aujourd’hui consulter directement un registre d’état civil de PLUS de cent ans, ni se faire délivrer copie ou extrait d’un des actes qu’il contient, que ce soit un acte de naissance ou de mariage, sans prouver que cet acte concerne l’un de ses ascendants directs." Il faudrait lire "MOINS de cent ans".

IJ'habite Annecy et il ne m'est pasd possible d'avoir un acte de naissance d'un aancêtre né à Laroquevieille en 1795 les documents sont aux Archives d'Aurillac et celles-ci ne communique pas de document il faut se rendre sur place......

Bonjour, Ma famille paternelle est originaire pratiquement d'un seul village dans le Jura. Le maire et surtout la secrétaire, très agressive, refuse de me communiquer les relevés d'Etat Civil de mes ascendants. je me suis adressée à Mme la Sous-Préfète qui a rappelé au maire ses obligations . Rien n'y fait. Je vais porter plainte devant le tribunal administratif. Me faut-il un constat d'huissier pour ce faire ? Quel organisme peut m'aider ?

J'ai eu confirmation par un archiviste municipal qu'une modification des règles de communication des archives est à l'étude. Il a en effet assisté à une réunion en préfecture où cela lui a été exposé. Pour le moment, ce n'est qu'une ébauche de projet de loi, qui doit encore être mis à l'ordre du jour de l'assemblée nationale, on ne sait pas quand. D'autre part, ce seront les députés qui auront à se prononcer sur les éventuels changements de délais. Cela fait beaucoup de conditions, et personne ne peut dire en quoi ces modifications consisteront, ni quand elles auront lieu, voire même s'il y en aura un jour. M. Beaucarnot n'en sait pas plus, mais comme il est généalogiste professionnel vivant de son activité, il voir déjà qu'il pourrait y avoir une possibilité de risque éventuel de diminution de ses revenus, et crie au loup avant d'en voir la queue.

Cherchant un grand père né en 1897 , dans une commune de vendée , j'ai eut le désagrément de m'apercevoir que les actes numérisés commençaient en 1854;que les archives respectent la loi des 100 ans c'est la loi actuelle il faut s'y conformer, mais pourquoi faire du zèle dans le cas présent ces 50 années manquantes bloquent bien des recherches

Je comprend l'inquiétude de Jean-Louis Beaucarnot face aux répercussions d'une évolution des délais de communication, et je crois que la solution passera par la numérisation et une communication automatisée des actes. Nul besoin alors d'envahir la mairie concernée, il suffira de remplir un formulaire en-ligne (comme c'est déjà le cas pour demander certains actes à Paris) et la machine enverra automatiquement une copie d'acte numérisée par e-mail... on peut rêver, non ??

Entièrement d'accord avec l'analyse de Jean Louis. En tant qu'ancienne Archiviste communale, qui fut très souvent submergée de demandes de recherches d'actes, je me souviens d'une pétition organisée par la FFG pour le rabaissement des délais de communicabilité à 60 ans (à l'époque réduit à 50 aujourd'hui !!) : déjà ce fait m'inquiètait quelque peu, car il était évident, que déjà en retard sur les demandes d'actes, nous allions en accumuler davantage avec cette réduction de délais..à savoir non plus délivrer de simples extraits mais la totalité des actes et comme étant non photocopiables, (Loi de 1979) une recopie complète de ceux-ci pour satisfaire les demandes. Aujourd'hui à la retraite, je n'ose pas imaginer le travail que cela va représenter pour mes collègues et pire encore pour les Officiers d'état-civil qui, outre les demandes justifiées et administratives auront à répondre aux demandes de consultations des registres de moins de 50 ans !! Il faut savoir que le travail d'un Archiviste communal n'est pas de répondre aux demandes de recherches des généalogistes mais bien la gestion du fond qui requère un travail considérable de traitement des pièces produites par les services tout au long de l'année, ce qui représente une masse de documents, à trier, éliminer, gérer, conserver etc.... ce qui emploie à plein temps !! Les réponses aux demandes ne pouvant se faire qu'au coup par coup et si la Mairie ne dispose pas d'Archiviste établi, bien souvent les demandes restent lettres closes ! Ce sera donc à n'en pas douter une recrudescence de travail qu'ils refuseront systématiquement et très vite !! Alors qu'auront gagné les généalogistes à exiger cette réduction de délai : RIEN si ce n'est la fermeture définitive des registres à la consultation : les employés de Mairie n'étant pas habilités à faire face à ces exigences. Il s'en suivra certainement des rétorsions également dans les dépôts Départementaux du fait que les généalogistes se rabattront sur eux pour consulter les actes de plus de 50 ans et le serpent se mordra la queue ! La numérisation est tout de même une bonne chose et il faut qu'elle se fasse très rapidement si l'on ne veut pas arriver à des scénarios catastrophes, Il me semble que c'est encore la solution -sans doute la plus coûteuse à terme pour les dépôts d'Archives - , mais pour le généalogiste une solution appréciable qui permettra le désengorgement des demandes écrites, ou des consultation sur place en Mairie. Bien à tous Madeleine

Mr Beaucarnot en profitant de la facilité qui lui est accordée en tant que "sommité"du monde généalogique, est il véritablement représentatif des généalogistes amateurs et des associations? N'est il pas simplement un professionnel qui voit sont gagne pain se réduire à une peau de chagrin et qui s'en offusque, lui qui comme beaucoup d'autres profite de l'engouement pour la généalogie pour faire de l'argent. un pavé dans la mare? ou un coup d'épée dans l'eau nous sommes habitués aux méandres politico-administratifs sur le sujet, ce qui déplait à Mr Beaucarnot c'est la facilité grandissante qu'ont les généalogistes pour accéder aujourd'hui a ce qui était hier réservé au professionnels. le débat n'est pas nouveau , la loi date de presque 30 ans (3 janvier 1979), le rapport du Conseiller d'État Braibant en 1995 au Premier Ministre Juppé de 10 ans, 2 pas en avant 3 pas en arrière, Europe oblige un peu de droit communautaire, et pour couronner le tout pour ne pas bafouer les libertés individuelles la CNIL s'en mêle (on facilte l'accès aux archives dans de nombreux départements en numérisant et en publiant sur internet, mais on porte le délai à 150 ans) 4 pas en arrière... Que dire également des généalogistes qui pensent que la généalogie c'est collectionner des ancêtres, aligner des noms, des dates et cela le plus rapidement possible, des généalogistes qui pensent qu'un secrétaire de mairie est là pour faire le travail à leur place (c'est facile pour une grande agglomération qui dispose d'un service de l'état civil avec plusieurs salariés et des moyens matériels conséquents, c'est moins aisé pour les petites communes qui n'ont qu'un salarié qui travaille 20h par semaine (qui fait l'accueil, le secrétariat du maire et des élus, gère le personnel communal, prépare les réunions, participe à la gestion du budget, nettoie la mairie, etc....).Que dire des départements qui continuent à assurer leur mission de service public et de ce département à l'instar de Mr Beaucarnot qui en fait un commerce, (cest bizarre là je ne l'ai pas vu réagir). Certains de nos ancêtres ont mis quasiment près de 400 ans pour resurgir alors 1 mois de plus, 1 mois de moins, 1 an de plus 1 an de moins, restons philosophes et prenons notre mal en patience.

Bonjour, Je trouve tout à fait anormal que des sociétés facturent des informations personnelles tel que les actes . La Savoie étant dans la même ligne. Les actes de mes ascendants m'appartiennent personne ne devrait avoir le droit de s'oposer à mon informatios

Les mairies n'ont pas assez de temps et de personnel pour répondre aux demandes de généalogistes plus ou moins pressés / stressés ? Très bien, créons des emplois, il y a trop de chômeurs en France, et répondre à des demadnes de recherches d'état-civil est quasiment à la portée de n'importe qui, pas besoin de formation. Monsieur Villepin a là une solution en or face à ses problèmes de CPE ! Allez, une personne par commune juste pour ça, ça fait déjà 36000 chômeurs de moins ! La généalogie au secours du chômage !

Je suis tout a fait d'accord avec le commentaire de Lucien sur les sociétés qui facturent les actes ou qui, pire à mon sens, proposent un abonnement (par "unités") pour les fournir. Si on met un peu de temps pour "dépenser" ses unités car la recherche peut être aléatoire... le délai d'utilisation est forclos! et les sommes versées restent au bénéfice du vendeur.

Il y a en France des milliers de chomeurs , il serait temps que l 'état montre l 'exemple en embauchant , et les maires devraient être les premiers , .où en numérisant tous leurs registres .Que les societés facturent des recherches qui ont été faite par des bénévoles gratuitement la dragée est dûre à avaler !...

Bonjour je suis généalogiste amateur depuis 17 ans engagé dans la vie de son association locale. Je suis pour une généalogie faite d'entraide, libre et gratuite. Les Associations de loi de 1901 qui font de l'argent avec la généalogie me peine énormément, pour ne pas dire plus. Quand aux sociétés privées, c'est leur métier de faire de l'argent. Nul ne peut leur reprocher. Après tout, il y a bien une demande de la part des généalogistes amateurs pour ce marché. Mais la, je dois dire que je suis tout a fait d'accord avec l'analyse de Mr BEAUCARNOT, et à mon avis le fait qu'il soit généalogiste professionnel n'y est pour rien. C'est seulement du bon sens. Et les quelques remarques que je viens de lire me donne à croire qu'il a également raison au sujet des généalogistes amateurs qui tenteront leurs chances au dépens de tous les autres. En 40 ans de généalogie "populaire", les attitudes irrésponsables et égoïstes de certains ont détruit des dizaines de précieuses archives pour assouvir leur passion. Il suffit d'aller aux AD, pour se rendre compte que des archives consultables il y a encore quelques années ne sont plus que des épaves ou tout simplement disparues. La numérisation complète des archives n'est pas encore pour demain. Les dernières mairies qui répondent encore aux demandes ne le feront plus. Les AC & AD, déja surchargées de travail, le seront encore plus. Résultat les personnes les plus éloignées de leurs ancêtres auront encore plus de mal à faire leur généalogie. Les gagnants seront en partie les professionnels et les associations qui font de l'argent, qui pour quelques euros, iront chercher les précieux actes tant convoités. Je suis contre cette nouvelle loi destinée à satisfaire quelques électeurs de plus. Et une fois de plus, la FFG se trompe de combat.

Comme beaucoup d’entre nous je pensais que l’abaissement des délais d’accès rendrait les recherches plus facile, mais après avoir lu l'éditorial de Jean-Louis Beaucarnot , je n’en suis plus convaincu, son analyse est cohérente et je pense que c’est lui faire un mauvais procès que de lui prêter une arrière pensée mercantile, certes la généalogie est son métier mais je suis convaincu que ses ouvrages m’ont beaucoup plus permis d’avancer efficacement dans ma généalogie que ne l’aurait fait un hypothétique avantage de délais raccourcit. L’éloignement n’est pas un obstacle insurmontable, loin s’en faut, étant bénévole j’aide dans mon département des gens qui sont à des centaines et même parfois à des milliers de Km du lieu de vie de leurs ancêtres, d’autres en font autant pour moi. Les moyens mis à la disposition du public pour les aider dans leur recherche sont plus nombreux que l’on ne le croit, il faut certes se donner de la peine mais le plaisir n’en est que plus appréciable. Enfin tôt où tard il est vrai qu’il faut envisager un déplacement dans le village de ses ancêtres, personnellement les mairies m’y ont toujours fait un très bon accueil et m’ont souvent révélés des choses qui ne sont pas dans les registres mais dont l’intérêt est inestimable. Bref je constate aujourd’hui que j’ai pu remonter mon ascendance aussi loin que les registres et d’autres documents venus les compléter, m’ont permis et pas un moment la loi des cent ans ne m’a vraiment compliqué la tâche, en serait-il de même demain si la donne venait à en changer ? Le remède risque d’être pire que le mal.

Je suis très étonné par certaines réactions à ce qui est écrit par Monsieur Beaucarnot. Le délai de 100 ans est gênant? Peut-être, mais il protège la vie privée. Il est vrai qu'à notre époque, la vie privée ne veut plus dire grand chose! D'autre part, les employés municipaux ne sont pas au service des généalogistes et tous poils, mais au service du PUBLIC; Je regrette, mais lorsque l'on est respectueux avec eux, ils sont serviables, malgré la charge de travail. je sais que les agents publics ne travaillent pas... mais ils restent des êtres humains. Quant aux documents: je suis désolé de devoir écrire que connaissant, un peu, le problème de la conservation des documents, les plus gros destructeurs d'actes publics, se sont les généalogistes amateurs. Mais j'exclus de cette destruction ceux de la généalogie professionnelle qui ont conscience de la qualité de leur outil de travail. Je suis, moi-même, généalogiste amateur.

Commençons par sortir du sujet ou allons un peu plus loin : et pourquoi ne pas tout publier ? Les actes de naissance datant de moins de cent ans, puis les copies intégrales des jugements de l'ensemble des juridictions, les contenus des fichiers et dossiers nominatifs de Gendarmerie et de Police, les avis d'imposition, toutes les informations actuellement occultées par le "secret bancaire", etc. La majorité de la population, qui n'a rien à cacher ou à se reprocher, y serait sans doute favorable et même prête. Moi aussi d'ailleurs. Tout cela simplifierait sans nul doute le travail des généalogistes, mais aussi celui des enquêteurs de tous poils, des journalistes qui se voient quotidiennement refuser la communication d'informations pourtant publiques, des citoyens enfin qui pourraient vérifier beaucoup de choses par eux-mêmes. Que d'espace gagné pour la démocratie ! En apparence seulement puisque les citoyens prendraient alors conscience qu'ils sont "les dupes les uns des autres" (La Rochefoucault) et c'est rapidement la société tout entière telle que nous la connaissons qui se déliterait. En attendant ces très hypothétiques avancées, restons donc sereins et ne nous plaignons pas trop de l'état de la règlementation française. Traversons d'ailleurs quelques-unes de nos frontières et comparons... Beaucoup et de plus en plus de possibilités s'offrent, en France, au généalogiste. GénéaNet, par exemple, peut d'ailleurs être cataloguée parmi l'une des avancées (tant par sa philosophie que techniquement) majeures de ces dernières années dans le domaine de la généalogie. Si demain une base comme GénéaNet donnait sans plus de recherche ni déplacement son arbre cinq générations à chaque français gratuitement et en ligne on trouverait encore des internautes pour se plaindre de l'existence même d'une telle possibilité, de la qualité des arbres imprimables ou que sais-je encore... Je n'ai personnellement que très rarement rencontré d'employés départementaux ou municipaux mal disposés à m'aider ou me répondre. Que la grande majorité de ces fonctionnaires territoriaux soient donc ici remerciés pour leur patience et leur sollicitude.

Bonjour, Les archives ne pourraient-elles pas être numérisées et consultables jusqu'en 1899? La numérisation a un coût : pour accéder à ce loisir ,comme à d 'autres, un droit d'accès ou d'adhésion me semblerait justifié. A l'heure d'internet, consultons les archives numérisées et imprimons nous-mêmes les actes retenus. Conservons ce délai actuel d'accès; ne privons pas nos descendants du plaisir de la recherche. nous avons déjà défriché l'essentiel.... généalogiste amateur.

En réponse au message rédigé par Renée Telha sur ce forum (14 mar 06 à 08:21), qui dit souhaiter obtenir une copie de l'acte de naissance de l'un de ses ascendants dans sa branche paternelle et pour lui éviter de déranger inutilement Madame la Sous-Préfète ou, même le tribunal administratif, peut-être peut-elle tenter de suivre la procédure proposée par le décret du 3 août 1962 (1) qui prévoit qu'en cas de refus de délivrance d'un acte "la demande [soit] portée devant le président du tribunal de grande instance, qui statuera par ordonnance de référé" (article 9 modifié, § 4). Cette remarque ne s'applique essentiellement qu'aux "ascendants ou descendants de la personne que l'acte concerne" ! (1) Selon lequel "Toute personne majeure ou émancipée peut obtenir, sur indication des nom et prénom usuel de ses parents, des copies intégrales de son acte de naissance ou de mariage. Les ascendants ou descendants de la personne que l'acte concerne, son conjoint et son représentant légal peuvent aussi obtenir les mêmes copies en fournissant l'indication des nom et prénom usuel des parents de cette personne. Ces copies peuvent être aussi délivrées au procureur de la République, au greffier en chef du tribunal d'instance pour l'établissement des certificats de nationalité française et, dans les cas où les lois et règlements les y autorisent, aux administrations publiques." (article 9 modifié, § 1)

A tous ceux qui s'indignent que des sociétés vendent des actes, je rappelle que ces sociétés ne vivent que parce que les associations généalogiques leur confient leurs données et ces mêmes associations touchent d'importants revenus qui leur permettent de se développer ! Cessez de jouer les vierges effarouchées dès qu'il s'agit d'argent !!! Pourquoi la généalogie serait-elle la seule activité qui n'aurait pas le droit de générer des revenus ?

moi je serais très contente de payer si je pouvais trouver quelque chose,mais hélasje me suis abonné à un cercle généalogique,mais je ne trouve pas plus

bravo a monsieur beaucarnot pour les outils qu'il nous donne pour faire des recherches genealogique, c 'est une science qui debute et il fait tout faire pour lui donner plus de pouvoir ,il faut prendre le temps de bien examiner les donnees et savoir analyser les resultats, merci encore de votre beau travail, bonne journee lise grossinger .st jerome quebec canada

Les arguments présentés pour laisser en l'état, et même rallonger dans les faits, le délai de 100 ans, ne me semblent pas toujours sincères ni dénués d'intérêt (économique!). - Je suis tout a fait d'accord dans l'optique de laisser à nos successeurs le plaisir de la découverte. - Mais je ne comprend pas que Mr Beaucarnot puisse penser qu'un raz de marée va s'abattre sur nos Services administratifs. Il est quand même élémentaire, pour étaler la charge de travail, de "libérer" 2 par 2, ou 3 par 3, les années bloquées, et ce, jusqu'à la limite fixée: 50 ans? Jacques Chauvin

Je suis tout à fait d'accord et j'applaudis tous ceux qui, faisant allusion au chômage, suggèrent d'augmenter le personnel des mairies pour que celles-ci puissent donner suite aux demandes d'actes (ou d'extraits d'actes d'état civil). Cela ferait d'une pierre deux coups ! Je voudrais mentionner également qu'il devient d'ores et déjà parfois difficile d'obtenir un extrait d'acte d'état civil sans filiation (que, selon la loi, TOUTE PERSONNE peut demander). Malgré la loi, certains(es) employé(es) de mairie prétendent ne pas vouloir y inscrire les mentions marginales. Ailleurs, on répond simplement en gribouillant quelques mots sur la lettre qu'on leur envoie, qu'il ne leur est pas possible de délivrer un tel extrait. Le système ne semble marcher correctement que pour les actes de décès (mais pas toujours) et pour les copies intégrales lorsqu'il s'agit d'un ascendant ou descendant direct, et bien entendu l'intéressé lui-même. La demande d'actes par Internet, en ce qui concerne la mairie de Paris, est une véritable catastrophe à tous points de vue (avec les exceptions habituelles pour toutes règles), j'ai pu le vérifier des dizaines de fois.

vous évoquez les chômeurs mais on peut élargir cette fonction aux travaux d'intérêt public;il y a suffisamment de jeunes qui éviteraient la prison pour un travail cool? aussi intéressant que le balayage des trottoirs.

Je ne partage pas l'inquiétude de Monsieur BEAUCARNOT car il y aura avant cela l'accés aux registres via internet ce qui évitera aux mairies d'être submergées. Il faut vivre avec son temps et l'accés aux archives via internet et la réponse adaptée. Laissons l'accés rapide à l'information aux citoyens et tant pis si ça doit gêner ceux qui en font du fric.

Je reprends des idées déjà vues : Numérisons (embauches; tant mieux) ce qui a moins de cent ans (supprimant alors les courriers des Mairies, pour les parties correspondantes - ceux qui n'ont pas Internet seront de plus en plus rares - et il y a des connections possibles à la Poste - on pourrait aussi passer par l'état-civil du domicile, ) progressivement (commençons par descendre à 90 ans, ...) voyons les +/- du système; et continuons en peaufinant au fur et à mesure. Il faudra peut-être exclure certaines mentions marginales ? A voir de prés. ( Divorces, ...) Quant à M. Beaucarnot, je ne suis ni pour ni contre; il est commerçant ! Que les bénévoles se mobilisent et se rassemblent et avancent, plutôt que de polémiquer .

une partie de ma famille est originaire de tout petits villages (moins de 300 h.). La mairie n'est ouverte que deux demi-journees par semaine. Comment voulez-vous que la devouee secretaire puisse satisfaire les demandes ? L'une d'elles a cependant eu la gentillesse de me recopier (à la main) un acte. Embaucher ? Oui, bien sûr ! Mais financer c omment ? R. Boite

Je pense que la numérisation progressive et la mise à disposition via Internet des actes, disons à partir de 1910 puis la diminution progressive et corréllée des délais pourrait effectivement être une solution permettant d'éviter un envahisement des archives qui peut provoquer bien des dégats. Pour les actes plus anciens, pourquoi ne pas créer des postes de "consultants archivistes municipaux" réservés aux jeunes ou aux retraités en difficulté qui permettraient aux mairies de se décharger (contre rémunération bien sûr) d'un travail disons "annexe'", tâche aujourd'hui assurée par des bénévoles que je remercie au passage... Pour conclure, je partage l'inquiétude de M. BEAUCARNOT et ce n'est faire ni du commercialisme, ni de l'ellitisme que de penser qu'un acces plus ouvert aux archives pourrait provoquer des dégats irrémédiables.

Je viens lire l'éditorial de JL Beaucarnot, et j'avoue franchement que je ne comprends pas ses inquiétudes. J'ai déjà fait de nombreuses recherches, pour moi, mais aussi pour bien des proches sans lien de parenté direct avec moi, et le délai de 100 ans ne m'a jamais posé de problème. D'abord, parce qu'on peut trouver des chemins détournés pour arriver au même résultat (recensements, listes électorales), et surtout parce qu'il ne faut jamais partir seul dans une recherche et ne pas hésiter à associer ses proches, parents, grand-parents, oncles et tantes, qui sont souvent une mine d'informations à ne pas négliger, et qui sauront où et quand trouver le fameux acte de décès de l'ancêtre qui permettra le mettre le pied dans le XIXème et à partir de là, les archives sont grandes ouvertes.... N'oubliez pas non plus que ce fameux ancêtre, c'est aussi souvent celui pour lequel on va se recueillir sur la tombe à la Toussaint ! Certes, il y a des cas particuliers, mais dans 99% des cas, cette limite de 100 ans n'est absolument pas un obstacle, tout juste un petit handicap pour démarrer.

Bonjour Embaucher, combien de commune voudrait le faire, mais elle sont dans l'impossibilité de financer ces emplois (je parle de communes rurales). La charge d'une secrétaire de mairie est t'elle qu'il lui est rarement possible de satisfaire les demandes des généalogistes même si elle est sympathique. Je suis pour la liberté de consulter les actes dans la limite des 50 ans, aujourd'hui nous sommes fichés de partout et qu'il est toujours possible d'obtenir une info qui devrait être confidentielle (voir les journaux ou la télé, etc..) Les AD et AM devraient être numérisée, les associations qui se font de l'argent avec des actes relevés par des bénévoles se devraient plutôt de participer à cette numérisation. Comment? J'en sais rien! Pourquoi tous les bénévoles ne pourraient pas faire ce que savent faire les Mormons, sommes nous des incapables ? J'en doute! Ministère de la Culture, FFG, Associations, Bénévoles, Généanet et autres,la main dans la main lançons un grand projet dès maintenant "La sauvgarde de nos archives et de notre patrimoine écrit, audio, etc.." pour l'usage de tous en la numérisant avant qu'il ne soit trop tard. Essayons de penser à nos générations futures... Utopie à vous de le dire ?

Aux AD du Nord, ce sont les copies des microfilms mormons qui vous sont fournis en consultation. Heureusement quand on voit l'état de ce qui a été microfilmé. L'association dont je fais partie participe à l'enregistrement des BMS municipaux antérieurs à 1906, qui seront ensuite mis en ligne gratuitement. Inutile de dire que cette action est mal vue de ceux qui vendent leurs informations et qu'il ne faut pas compter sur leur aide. Pour le personnel municipal, il existe des mairies de petits villages qui ne sont ouvertes que trois heures par semaine. Comment voulez-vous que l'unique personne réponde aux demandes de renseignements?

ENORME photo de l'auteur d'un site sur SA page : pourquoi je suis inquiet ? Quizz Resterat-il de la place pour un texte la prochaine fois ...? Une phrase cependant est intéressante ... "La Fédération Française de Généalogie .... ne représentent pas le dixième des généalogistes". Il dit ensuite "... et ce dans l’intérêt bien pesé des généalogistes ..." Donc JLB, lui tout seul, parle au nom des généalogistes ... finalement je préfère encore la FFG ... (blague)

Bonjour, Je viens de recevoir la Revue Française de Généalogie (merci Geneanet !) où j'ai pu lire l'éditorial de Jean-Louis Beaucarnot sur une éventuelle revue des délais de communicabilité des registres de l'état-civil. J'ai également consulté le développement de son idée (un peu fixe !) sur son site.

Je trouve ses arguments totalement dénués de fond, car tout le monde sait que depuis belle-lurette les mairies ne répondent plus que très rarement aux demandes d'actes dans un but généalogique.

Il est loin le temps où l'on recevait des énormes enveloppes pleines de photocopies. Aujourd'hui le plus souvent c'est un timbre réponse de perdu car on ne prend même pas la peine de vous avertir qu'on n'a pas envie de satisfaire votre demande. Personnellement il y a quelques temps que j'ai renoncé à perdre mes timbres dans ce genre de demandes.

Donc pour être plus certain d'obtenir des actes, il faut se déplacer. Je suis bien placé pour savoir qu'il peut être difficile de visiter toutes les régions où se plongent nos racines. Quel peut donc être la solution à cette difficulté ? N'est-il pas plus utile d'inciter à la mise en ligne par les AD de toutes les archives autorisées à la consultation. Et au lieu de faire des compte d'hapoticaire sur le nombre de lettres qui peuvent être envoyées aux secrétaires de mairie, n'est il pas plus utile de réclamer que la CNIL s'occupe des cas graves du web, plutôt que de revoir et de corriger la loi française sur les délais de communicabilité des documents.

Si demain on a la possibilité de chercher sur des périodes plus récentes ce sera génial. Mais si on a la possibilité de trouver ces actes directement sur internet, sans les restrictions paranoïaques de la CNIL, alors je ne vois pas où sera le problême d'encombrement postal des secrétariats de mairie.

Monsieur Beaucarnot se trompe de combat, lui préfère stagner sur des lois vieilles de plus de deux siècles alors qu'il faut avancer vers l'ouverture aux "techniques nouvelles". Quand tout sera sur le web et qu'on ne sera plus emm.... par les contre-lois de la CNIL alors que restera-t-il des arguments de ce monsieur.

Et puis ce sont de belles paroles, j'imagine que monsieur Beaucarnot possède une carte de généalogiste professionnel, ce qui lui donne accès à tous les registres, y compris ceux de moins de 100 ans, alors il lui est facile de refuser le progrès pour les autres... Généalogiquement vôtre... Joël Chirol

N'ayant pas eu la possibilité de me déplacer, j'ai demandé par correspondance à la mairie du 8 ème à Paris, une copie intégrale de l'acte de naissance de mon père (né en 1908 et décédé en 1977). J'ai commencé en 1990 et terminé en mai 2006. J'ai reçu à chaque fois un extrait (en tout 5, heureusement identiques ...). Pour appuyer ma dernière demande, j'ai joint une photocopie de ma carte d'identité, une photocopie de mon livret de famille et bien sûr, à chaque fois, une enveloppe timbrée. Cela n'a rien changé.Je viens de demander à mon notaire de s'en occuper. Il n'avait pas l'air optimiste quant au résultat. Il ne s'agit pourtant pas là d'une petite commune rurale !

Ajouter un commentaire