La réponse de la CSGHF : indigence
Un de mes ancêtres est décédé le 13/06/1814, à l'hôpital de Périgueux. Sur son acte de décès, il est indiqué qu'il est indigent. Où puis-je obtenir des informations sur les indigents existant à cette époque. Est-ce une des voies possibles pour trouver ses ascendants, ou toute autre information me permettant de remonter plus loin ? Question de Sophie Blancier
La réponse de la CSGHF
Il existe parfois des registres d'indigents sur certaines communes, ce qui permettait de trier les pauvres de la commune des pauvres extérieurs. Ces registres sont alors conservés aux archives municipales (parfois versées aux archives départementales), mais sont rares.
Tout ce qui concerne les indigents est en série X : bienfaisance et hôpitaux, mais bien peu de renseignements sont conservés à leur sujet. Il s'agit souvent soit d'entrée et de sortie de l'hôpital, soit de statistiques.
Les indigents étaient chose courante à l'époque et les renseignements les concernant sont quasi inexistants. Une piste possible est une éventuelle arrestation pour vagabondage ou mendicité : registres de crimes et délits en série U, voir registres d'écrou en série Y.
Christine Lescène
Pour la CSGHF






j'ai moi aussi un ancêtre indigent en fait la commune où il habitait lui verser une "pension" il était soit malade ou accidenté du travail... Ce n'était pas forcèment des mendiants ou anciens prisonniers.
Rédigé par : dassonville brigitte | 12 mai 2005 at 17:55
Certains soldats, non pris en charge à l'époque, pour leur retour de campagne napoléoniennes, effectuer un grand nombre de kms à pied, étaient logés et nourris dans les hospices et considérés comme des mendiants par les communes qu'ils traversaient. Je vous conseille le livre "Le vagabondage du moyen à nos jours" de José CUBERO - Editions IMAGO
Rédigé par : MARTIN | 17 mai 2005 at 17:55
J'ai en ma possession un certificat d'indigence, établi au nom d'une ancêtre devenue veuve avec enfant à charge. Ce certificat a été établi par le bureau de bienfaisance de la mairie du 10 ème arrondissement de Paris et certifié par la mairie.
Sur ce certificat, il est noté, qu'elle est inscrite au livre des indigents et qu'il lui est permis de vendre des pains d'épices et des sucreries sur la voie publique, sa mauvaise santé ne lui permettant pas de pouvoir se livrer à tout genre de travail. Elle est de bonne vie et moeurs.
Rédigé par : manou1945 | 21 mai 2005 at 17:55