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GeneaNet : Communauté : Blog Généalogie Lundi 8 février 2010 | Fête de Sainte Jacqueline

Le Blog Généalogie - Toute l'actualité de la généalogie 


4 février 2010

Aux Boucles de la Seille : en visite aux villages ruinés de Lorraine (de mi-février à fin mai 1916)

Mi-février 1916, la 129e Division arrive dans la région de Rambervillers. La rive droite de la Seille marquait depuis l’annexion de 1871 la frontière avec l’Allemagne. C’est un secteur calme, les Allemands concentrant alors tous leurs efforts sur Verdun. Les soldats au repos en profitent pour aller « visiter » les villages détruits de Lorraine, villages libérés par les troupes françaises lors de l’offensive de 1914. Auguste Férole réalise alors de très nombreux clichés : Chasseurs aux travaux de retranchement ou à la corvée de vaisselle, vues des ruines des villages, rencontre avec les habitants...

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Les citations d’Antoine Theureau du G.B.D 45

Paul Moutardier, époux de Gisèle Theureau, la petite fille d’Antoine Theureau, a écrit pour nous ces quelques lignes en hommage à ce brancardier de la Grande Guerre. Comme il me le précise, c’est grâce aux souvenirs racontés par Adrienne Joblot, l’épouse de Louis Theureau, fils d’Antoine le brancardier, qu’il a pu rédiger cet article. « Sans elle, je n’aurai pu vous donner que les documents officiels. Ses souvenirs qu’elle m’a racontés et que j’ai transcrits sont très appréciés par ses petits-enfants et arrière petits-enfants ».

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Les décorations du Commandant Marmion

Etienne Jacquet m’écrit fin mai dernier, suite à la publication en novembre 2008 de mon article « Février 1916 : décoration du Commandant Marmion ». Je suis tombé sur cet article passionnant et bouleversant en effectuant une recherche « large » sur internet dans le but d’écrire une histoire militaire de mon aïeul le Général Guillaume Alphonse MARMION. J’ai vu ces deux photos inédites, et je suis en mesure d’apporter quelques précisions et renseignements.

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28 janvier 2010

Comment construisaient nos ancêtres : Baies, linteaux et voussures… (9è partie)

Lorsque en 1998, j’emménageai dans un appartement que j’avais construit dans un vieux bâtiment du XVI° siècle, je ne m’imaginais pas que parmi les nombreuses énigmes qui se posaient à ma curiosité, l’une d’elle allait me plonger dans une recherche qui durerai plusieurs années. C’est l’histoire de cette recherche passionnante que je vous invite à partager.

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Un insigne ou un badge de l’aviation ?

J’ai trouvé cet objet dans des cartons chez les grands parents. Il est en métal et il devait se visser. Il présente au dos deux ergots filetés, mais ce n’est pas une broche. À noter, dans la famille, il y avait un mitrailleur dans l’aviation pendant la Guerre de 1914-1918. Comme il y a un avion représenté sur l’objet, il y a peut-être un rapport. Je voudrais savoir si quelqu’un connait cet insigne ou badge ?

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Une maison bourgeoise en Franche-comté (Jura)

Cette photo représente une maison bourgeoise située en Franche-Comté et dans le massif du Jura. Les personnages appartiennent très certainement à la famille Delacour-Monnier. Je cherche à identifier le lieu représenté sur cette photographie prise probablement au début des années 1870.

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Braconniers d’eau douce

La mémoire transmise oralement est un arbre qui tous les jours perd quelques feuilles. Plus tard, les héritiers n’auront plus qu’un tronc desséché qui disparaîtra. L’écriture est le moyen de sauvegarder la mémoire d’un pays. Pour sortir de ma tristesse, je vais te ramener quelques années en arrière, aux temps heureux où l’on buvait l’eau de la Dordogne.

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Sainte Nennok, sainte de Bretagne

Cet article résume la vie de sainte-Nennok d’après le récit qu’en a fait Albert Le Grand dans son ouvrage : Les vies des saints de la Bretagne Armorique. Vers l’an 403 régnait en Bretagne le roi Grallon I, surnommé le Grand et en Grande-Bretagne, il y avait un prince, nommé Brokhan descendant du grand Guthiern. Ce prince se maria avec Menedux. De ce mariage naquit quatorze enfants tant garçons que filles qui tous devinrent religieux dans divers monastères.

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21 janvier 2010

Reflet de l’habitation de l’île du fort de Meulan (Yvelines) au XVIIIe siècle

Les maisons de l’île, en 1770, se situaient quasi à l’endroit où aujourd’hui encore nous les retrouvons présentes, seules les prisons et l’auditoire royal ont disparu. Également disparu le fort de la Sangle, sur l’autre rive, et le grand pont dont les arches, pour certaines dites de « Grande Gueule », appartenaient à divers propriétaires représentant le roi dans ses domaines de Meulan à savoir : MM. De Laurière et de la Bossaye, ce dernier de Vernon qui jouissait, pour ce dernier, à titre d’engagement gratuit, du droit de pêcherie sur certaines des arches du pont, tout comme d’ailleurs le roi lui-même.

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Les corporatifs de l’île du fort de Meulan (Yvelines)

Pour faire suite à l’article si intéressant de Michèle CHAMPAGNE sur son ancêtre ROBILLARD parti chercher fortune au Canada, quelques autres ROBILLARD essaimaient à Meulan et principalement dans cette partie de la ville qu’est le Fort, avec d’autres familles qui leur étaient plus ou moins alliées. Ces familles corporatives se marient entre elles de tout temps, les pêcheurs épousent les filles des aides de pont, et vice-versa, les bouchers épousent les filles de leurs confrères et autres saucissonniers, les charpentiers s’épousent dans le milieu du bâtiment, bref on ne laisse pas traîner le patrimoine ancestral…

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Comment construisaient nos ancêtres ? Baies, linteaux et voussures… (8è partie)

Lorsque en 1998, j’emménageai dans un appartement que j’avais construit dans un vieux bâtiment du XVI° siècle 1, je ne m’imaginais pas que parmi les nombreuses énigmes qui se posaient à ma curiosité, l’une d’elle allait me plonger dans une recherche qui durerai plusieurs années. C’est l’histoire de cette recherche passionnante que je vous invite à partager.

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La langue de chez nous : Le cretou

Cette rubrique vous invite à découvrir ou revisiter la langue parlée par nos ancêtres, la langue de la maison, pour reprendre une expression d’Henriette Walter. Car, si aujourd’hui la langue française est omniprésente sur tout le territoire, jusque dans les villages et les petits « lieux-dits » les plus reculés, il fut un temps où le français n’était pas uniformément répandu dans le pays. Or ce temps n’est pas si ancien. Il suffit d’évoquer le souvenir de nos grands-parents ou arrière-grands-parents pour retrouver quelques bribes de patois et la magie de quelques belles expressions bien mystérieuses à nos oreilles.

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L’enterrement d’un royaliste

La photo ci-dessous est l’enterrement d’un royaliste que j’aimerais identifier. On remarque la couronne en forme de fleur de lys. Cette photo appartenait à mon grand-oncle, royaliste à l’Action Française. Elle a été prise à Nîmes, entre 1930 et 1950 (le tramway que l’on aperçoit sur la droite n’existait plus dans les années 50).

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14 janvier 2010

Les derniers jours de la veuve Galicier

Approcher le quotidien de nos ancêtres est difficile. Comment saisir les moments simples de leur journée, entendre les paroles qu’ils ont prononcées ou encore connaître les personnes qu’ils ont rencontrées ? A ce sujet, les archives de justice sont une mine d’or, notamment les interrogatoires contenus dans les dossiers de cour d’assises. Mais il y a aussi des affaires plus ordinaires jugées au civil et qui donnent lieu à des enquêtes qui, en creux, révèlent les habitudes d’une vie tranquille de village. C’est le cas d’un extraordinaire témoignage sur la banalité des derniers jours de la veuve Galicier, une vieille femme de Viabon, un village situé entre Chartres et Orléans, un dossier retrouvé dans la série U des archives de l’Eure et Loir. A l’appui de cette source de justice, j’ai utilisé également les archives de notaires. De quoi s’agit-il ?

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Rigueur du climat et solidarité villageoise en 1746 dans la Loire

Les récentes et abondantes chutes de neige qui viennent de perturber la vie quotidienne de plusieurs millions de Français, et notamment des scolaires, m’ont remis en mémoire un acte insolite découvert il y a quelques années dans les registres d’une petite commune rurale située au pied de la partie la plus haute des Monts du Forez. Il y est question de solidarité villageoise en 1746, une mention rare dans les registres anciens.

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Comment construisaient nos ancêtres : Baies, linteaux et voussures… (7è partie)

Lorsque en 1998, j’emménageai dans un appartement que j’avais construit dans un vieux bâtiment du XVI° siècle (La « Maison du Roy Guillaume » à Tournus), je ne m’imaginais pas que parmi les nombreuses énigmes qui se posaient à ma curiosité, l’une d’elle allait me plonger dans une recherche qui durerai plusieurs années. C’est l’histoire de cette recherche passionnante que je vous invite à partager.

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Il a été baptisé au moins ?

Après une soirée consacrée tardivement à la rédaction du cahier de doléances, au petit matin, Gilles Morinays, syndic de Vezin et député, va partir à Rennes, pour participer à l’assemblée de sénéchaussée où se préparent les États généraux de Versailles.

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7 janvier 2010

Une petite fille née sous une fleur de Lys

Mademoiselle Christine-Antoinette Desmares, comédienne, née à Copenhague en 1682, rencontra le Régent vers 1698. Elle était alors à l’apogée de son talent, sa beauté était très remarquée, une figure charmante aux yeux étincelants. Elle jouait principalement des rôles de soubrette et elle était adorée du public. Elle était très admirée par le Duc de Luynes. Le grand succès de sa vie ne fût pas seulement le théâtre, mais les faveurs du Régent Philippe II d’Orléans avec qui elle eut une longue liaison, et donna naissance à Paris en 1700 à une jolie petite fille nommée Angélique.

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Un groupe de socialistes parisiens vers 1908

Cette photographie a été prise à l’occasion d’une sortie d’une section de militants socialistes du 19e arrondissement de Paris. Elle a été datée par ma mère (aujourd’hui décédée) aux environs de l’année 1908. Ce pourrait être vérifié en identifiant l’exemplaire de l’Humanité, illisible au grossissement mais dont on distingue la une déchirée.

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Rude hiver sur le front des Vosges : d’Aumontzey à la Tête des Faux (novembre 1915 - février 1916)

« Le Bataillon quitte la région (de Champagne), retournant dans les Vosges ; six semaines de repos lui permettent de se reconstituer et de compléter l’instruction des renforts. Il passe une partie de l’hiver à la Tête de Faux (la 258e Brigade est alors rattachée à la 47e D.I.). Sans incidents notables, le secteur est calme. Mais voici la ruée allemande sur Verdun… ». Voilà comment sont résumés plus de trois mois de guerre par l’historique officiel du 114e B.C.A ! Les recherches de Pierre Férole aux archives de Vincennes nous dévoilent une toute autre réalité.

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